... MAIS ELLE PERDURE, LA FOLIE

photographie: mat jacob

jeudi 22 août 2019

mardi 20 août 2019

Rien à foutre

Rien à foutre
Les larmes et le sang versés
Rien à foutre
L'atmosphère suffocante
Rien à foutre
Sentinelle intestine
Rien à foutre
L'ignorance limite
Rien à foutre
Ce nid non en abscisse
Rien à foutre
Cette errance en ordonnée
Rien à foutre
Ta nuit interstices
Rien à foutre
Tes errements mordorés
Rien à foutre
Quelque seconde amène
Rien à foutre
Moins d'heure(s) à l'instant

jeudi 15 août 2019

Trouble - Jour après jour...

Trouble en son essence regard déliquescent amère
scansion vies ecchymoses mort hématome
atrabilaire intention quant aux corps incertains
champs factices à la frontière lasse & délébile
étendue nocturne après l'assaut indirect
le Néant du vide de la nuit noire ne se sent pas.
cela ne finit pas conscience intranquille
& après quelque instant imagerie fossile
par-delà générations colères délétères
alliance obscure delà du seing limite(s)

dimanche 4 août 2019

samedi 3 août 2019

Rebond

Qu'il est heureux de se perdre en les arcanes circonflexes d'une musique lasse...Ouïe après l'hiver et avant l'âme, à la nuit concrète, elle cherche à s'égarer en ondes amères parmi l'atmosphère et son errance... Rien n'existe qu'Univers des failles... Quand l'ignorance est un savoir, et la lande ce vertige... A seconde, seconde et demi, ou... Demain l'hier, après la nuit.

mardi 30 juillet 2019

Seconde quelque...

Rien d'ignorance inouïe #merdre après la merde... Savoir l'inconséquence parmi des heures de chambre fière... Nocturne exégèse après la lie... Ta fin mon incipit... Encore seconde quelque et...

Encor...

De temps à autres réapparaître, cette vidéo


MKB Fraction Provisoire, Le Chant Des Hyènes

A la nuit

Là pour rien ici même sentir l'absence, à la nuit file les ans et cette engeance inique et lasse, maléfice ou... Ils vivent quand j'errance... Ils dorment à la nuit pour oublier. C'est pourtant quand il se fait obscur que le clair devient visible. Mes songes furieux à la nuit délivrance espace amer & vicié...  Après la fuite quelque effroi des traces... S'égarer parmi les avalanches à la nuit clandestine. Embrasser l'abyssale crasse, pour au moins quelques secondes.

samedi 27 juillet 2019

Ratés

L'éternité n'est rien.

mercredi 24 juillet 2019

Des larmes dans la pluie...


V.O.


V.F.

Blade Runner finale, Rutger Hauer 

lundi 15 juillet 2019

Nocturne insane

Rien qu'une nuit entière en une existence de fol
Relativité générale
Raison burlesque déraison
Raide errance à l'encan
Effort quelque encor'
Egarement à la nausée
Ire à l'événement
Bien après l'ombre évanescence obscurité

Au crépuscule inélégance
Une vie pour la nuit quelle...

jeudi 11 juillet 2019

Instar...

Rien n'existe, ou si peu... De loin en loin, qu'arrive la limite, extime, avec indifférence, itération à l'exorcisme. Passer sa vie à l'égarer. A créer du vide par-delà ses confins. S'inscrire encore après ces lignes de fuites. Ignorer l'errance, ou la condamner. Inertie matricielle & émérite. Oublier ou... Continuer à la nuit ainsi. Même après l'aube... D'absences en entrelacs, cet abîme qui sourd, ou si peu... Rien n'existe... A l'instar...

samedi 6 juillet 2019

Assault on precinct 13 (score)


John Carpenter (Salut à toi, Hélène Frappat...)

jeudi 4 juillet 2019

Merdre (La)...

La Merdre, voilà l'histoire, vaste flaque, indélébile, elle éclabousse, même à la nuit, et se répand presque fantôme à la dérive, après les temps, en interstices, fallacieuses limites, son crépuscule ton aube, qu'arrivent encor' en ces instants sa fuite, ailleurs incertain, au-delà physique, hier est demain...

lundi 1 juillet 2019

Délivrance...

Parfois,
le lundi matin,
bouche sèche & oreille interne en berne - ou le contraire,
je me sens rat, de laboratoire, électrodes au cerveau merdre intense,
la Santé en mon souvenir maison d'arrêt... 
A 19h. vin mauvais, délivrance...

Une expérience, via Christophe Fiat confer Merdre hélas...

samedi 29 juin 2019

Smells like... merdre


Merdre...

Eva, again...

Autoportrait...






Merdre à l'errance...

Prolégomènes pénicilline
Evanescence lidocaïne
Espaces endorphines
Savoir spiruline
Merdre à l'errance...
Benzédrine emphatique
Opioïde mirifique
Morphine anatomique
Codéine ontologique
Merdre à l'errance... 

vendredi 28 juin 2019

Hier...

Massacre
à la 
  trottinette. 

mercredi 26 juin 2019

Dans l'obscurité à gauche...

Pourquoi mes jambes
Autour de ton cou
Cravate collante bouffante bleu foncé
Monotone vestibule de la crique rieuse
Blanches olives de la chrétienté
Pourquoi attendrais-je devant une porte close
Suppliante et timide torride violoncelle
Ayez des enfants
Imbibez vos gencives de vinaigres rares
La plus tendre blancheur est teintée de noir
Votre pénis est plus doux
Que le faciès d'une vierge
Plus irritant que la pitié
Plumitif outil de l'incroyable tohu-bohu
Adieu au revoir c'est fini good-bye
L'envie aux mirobolantes floraisons est tarie
Reviendront
Plus vifs plus violents
Ces mauves bonbons aux pâmoisons dévotes
Pressantes et tétaniques
Les cauchemars véhéments de l'après-midi
Sans toi.

extrait de Où le bat blesse in Carré blanc (1965)
via Joyce Mansour, Oeuvres complètes, pp.383/384, Michel de Maule

mardi 25 juin 2019

Remerdre...

Je suis mort hier, en hiver...
J'ai survécu blême et bel...
Abandonné en cet espace/temps, amatrice matrice...
Je défie le néant (ou pas).
Merdre merdre merdre et remerdre merde.
Nous n'avons fait que nuire
A la route idéelle et lente
Qu'importe nos alliés en ligne
Après l'heure irrévérente ainsi limite
Saisir la fin après cette nuit.

lundi 24 juin 2019

dimanche 23 juin 2019

Un événement.

Etre étant après demain nuire à la limite interdite informe performance inédite plurielle rien n'existe après l'an. Innocence turpide avant l'heure induite à l'année définitive bruine l'ignorance commandement. Savoir l'hier après l'errance, à la lie entendre quelque ultrason, à l'écho lent & éphémère, frontière. Evanescence intime après l'avènement, fortuite déraison, fuite ainsi à l'oraison point même funèbre, un événement.

mercredi 12 juin 2019

Tomorrow never knows


The Beatles, Revolver (remastering 2009)

Mer/calm

Des cadavres parmi les feuillages
quelque errance en chemin,
résistance au-delà subtile
d'un cycliste d'antan aux boyaux ostensibles,
des étoiles par amas en ce ciel
la meilleure partie du voyage,
des étoiles par amas en ce ciel
pas de côté en droite ligne,
de sables mouvants en évidences flasques
rien ne se perd & tout s'enlise
avant l'insolence latente
d'un plein soleil à la nuit.


vendredi 7 juin 2019

Je...

Je ce vide inactuel & humain incertain je conséquence inédite & connue je sommeil inquiet & réveil incohérence je tends cette joue mais quelle même je préférence un champ instinctuel je fuir après l'aventure servile je nocturne à l'aube je ton isthme un univers en cet écran je gaspille & analyse je d'après ce décor encor ici je parmi telle ivresse incandescente et obsolète je poursuivre la nuit comme à cet instant une oraison rare...

samedi 1 juin 2019

errements...

Je ne sais plus la nuit, j'interpelle rien de plus que l'indifférence, je quitte le lit sans avalanche, je suis las avant la peine, je merdre incertain, par-delà incohérences, je flotte parmi les interstices, inconnu d'estime après les ans, j'entrevois l'ancien temps, je doute du prochain, je vais à la ligne bien qu'on me l'interdise, je conçois ce sommeil inédit, j'erre en plein orage, j'annonce l'improbable, je merdre haletant, au soir mensonger j'acquiesce, au jour suivant je renonce, après ces quelques secondes d'errements...

jeudi 30 mai 2019

Dépasser Debord...

D'abord concentré ou diffus,
Puis intégré,
Le Spectacle est aujourd'hui spontané.


mercredi 29 mai 2019

Poëtique des courbes



Parfois le corps est ce poëme, tout en arabesques, il oscille incertain, absolu pourtant, ses lignes intrinsèques se galbent électrique scansion, merdre à l'errance exhibition, quant à la nuit il se souvient, audace belle en abandon, sa courbe devient cet horizon ...

 Inspiration & modèle: S.


samedi 25 mai 2019

Anonymal

Lumière errance formes vassales
nocturnes classes abyssales
en un instant tant singulier
l'autre est encore là, intime...

Itération tel exorcisme
roide à l'ennui cette tristesse
après l'ivresse, boire à la lie
une vie d'après pour faire quoi...

En fin de nuit, des lassitudes
à l'énergie des pleines lunes
survivre encore une seconde
à ce combat, anonymal...


vendredi 24 mai 2019

Autre

Etre autre mais quel après subtile esquisse reconnaître le vide rien voir menace errance vaine distincte de la nuit sérielle qui croît par-delà le jour seconde encore après les siècles savoir las instant limite...

dimanche 19 mai 2019

vendredi 17 mai 2019

A nos nuits animales

Instinct plus que destin, ignorance après la lande, néant moins que le vide, en attente d'ivresse, la nuit après la nuit, savoir imminence blême, inférence lente à cette halte indécente, entendre l'errance lasse, encor', entendre l'errance lasse, quelque part après l'égard, ou le manque d'illusions légales, sommes encore après minuit, sommes encore en pleine nuit, sentir ainsi est ce monde, à l'ilotisme cet instinct...

mercredi 15 mai 2019

Voice... I hear a


Buena Morphine 

Ebranlement(s)

Epicentre à l'ouest ignorance attente terminable par-delà les décombres éphémère frisson terres étrangères gravité limite après l'intense érosion locale paradigmes indécis à l'heure particulière ce semestre un tombeau quand l'histoire hoquette instinctuelle la nuit est cet abri. #merdre

lundi 13 mai 2019

Drugs do work


The Doors Are Open, extraits, 1968 

samedi 11 mai 2019

Impassage...

Seul, absolument seul, terriblement seul, pas malheureux; la vie n'est rien qu'un impassage que je refuse, grotesque et sombre, par-delà la nuit délirante... qui existe au matin encore quelques secondes... Savoure instant illicite après cette frontière invisible & lasse... Alone. Encore... Seul.

samedi 4 mai 2019

Whatever

Parfois, j'ai l'impression

De ne pas avoir assez raté ma vie.


vendredi 3 mai 2019

jeudi 2 mai 2019

Avida Euros


Je suis fou des failles amères...

mardi 30 avril 2019

Une ombre...

 la voix de l'ombre s'éteint la lune vient à son quart et je me pose en la grille ombragée de feuilles et dans les mille et un détours des branches le dernier quel est-il la nuit aurait donc à faire avec la forêt et les arbres alors la masse s'enfuyait frondaison lente et lourde à l'invisible tronc c'est le miracle de la forêt en marche (sic) qu'il décrivait d'une bouche qui de son propre aveu s'endort sur les mots à peine lus s'effondre sans rémission dans un sommeil de plomb l'ombre est de zinc et de mica et tant végétal que roche pierre mousse sur un perron tout au fond d'un jardin un assemblage de vert et de titane une feuillée dont on ne voit pas les branches et l'arbre est très élevé mystérieux splendide c'est à dire plein de lumière imprévue c'est un naufrage tout coule quelle formule en un mouvement qu'on a pu ni deviner ni rompre un engloutissement la vie ronge la nuit ronge le sombre ronge l'érosion roulant sur tout les mondes connus bien qu'à peine pressentis cette page allait sauter blanc stellaire creusé autour de l'ombre des lignes du texte c'est la nuit une portée la musique la douceur froide des nocturnes note étirée de la lumière qui est une corde sur le portique de l'ombre la nuit balance et tape et croît je me souviens du début un bruissement de vagues et de branches en avancée l'eau coulait silhouette aveugle mais zézeillante dans le noir c'est passé et quand il me parlait j'étais de même embusquée chauffant mes muscles pour la suite la traque la proie la fin désirée de la séquence chute impossible la nuit tombe plus de bruit c'est la ronde de nuit musique inaudible imperceptible mais vibrante vivant l'ombre règne et s'éploie chouette cyclopéenne barrée de bleu c'est une grève robe fluctuante idée de l'océan il y aurait des forêts submergées plus peuplées et plus hautes dit-on que tout ce qu'on connaît la terre regorge de mystères que l'ombre à elle seule ne saurait révéler la nuit tente et tape et déploie charme froid tremble couvert d'écailles brillantes zinc et mica ou bien cuivre érodé par les pluies il fait beau c'est la nuit je ne sais plus ça redevient étrange scène improbable sans doute rêvée en tous cas de plus en plus difficilement convocable langue perdue oubliée de longtemps j'appelle toutes les voix du noir à la citer encore en une comparaison nouvelle qu'on en finisse il n'y a pas de raison pour que cela cesse ça n'aura pas de fin

N.U.I.T Lolita Bouillet pp16/17 Le Manuscrit

vendredi 26 avril 2019

jeudi 25 avril 2019

Fragmentation

Fragmentation d'errance(s) usages d'ignorance à l'origine blême fiction clandestine aubes incertaines consciences à l'appui d'une ère souveraine et finie. Stigmates en affront après les dires: je sais le temps par-delà la ville, ainsi que cette limite.

mardi 23 avril 2019

Merdre, merdre...

Blogger, as-tu atteint ta limite?

samedi 20 avril 2019

Sais...

Je sais ta nuit limite, je sais rien, encore l'année dernière, je sais l'errance mensongère, je sais ton antre, malheureux, je sais l'exigence lasse, je sais tes nuances, parmi les instances quitter le solide, je sais l'oubli ou l'animal, je sais ton soir et la journée qui suit, amène, je sais encore l'année prochaine, admirable...

vendredi 19 avril 2019

Parade.

Je me désarme. Je vous rends vos mots qui pourrissent ma bouche, ceux trop de fois entendus les mêmes, ceux qui spolient et désincarnent, devenus, jour après jour, cette bure qui m'étouffe.
  A force de m'étrangler.
  A force que tout devienne miteux, crachat, ou ce silence buté que j'escalade pour me laisser glisser à moitié sonné. Vous ! Coulées mortifères, gardiens des temples, fratricides !

  Né colère, je suis entré dans mon nom en marchant sur une bille. Grand écart mais buste I bien droit. On n'aura dit longtemps que la première syllabe de mon prénom, le garçon, le fils, Il. Une abréviation finie alors que ce qui suit semblait rester dans l'indéterminé. Rapidement, j'ai donc remis à plus tard l'enjambée qui m'aurait conduit les pieds au mur, à cette torsion que j'aurais dû faire pour devenir entier. Reste qu'il est bien possible que j'aurais mieux marché sur mes mains, même si ma peau était sensible. Mes jambes auraient battu l'air. La tête en bas m'aurait moins amené à l'insulte tant j'aurais dû me concentrer pour tirer mes poumons vers le ventre.

  Aujourd'hui, de retour des tombes, les tripes chamboulées, je pense femmes, filles grossières du quartier, armées de guirlandes de roses et battant du talon. Je pense à la blonde de l'autobus dont la tignasse me chatouillait le nez quand j'ai profité d'une accélération, m'approchant sans peine de ces quelques fils dorés qui flottaient et que j'ai fait miens, un instant, avant qu'elle ne glisse sur le trottoir m'obligeant à regarder la brune dont l'agressivité se percevait dans les narines blanches et ces rides d'expression sans âge qui lui barraient le visage. De la douceur, il y en avait cependant dans le grain de peau de ma voisine de gauche, un velouté sur lequel j'aurais bien caressé ma joue. De l'ardeur dans les phalanges de celle-ci qui empoignait la hampe. Un homme, les écouteurs sur les oreilles, tapait le rythme du pied.


  Je ne sais quelle langue je parle, ni de quoi est fait ce texte que je deviens et auquel je ne tiens que d'un doigt.
  S'en foutre. Evidemment faux. Parade.


extrait de "A vous tous, je rends la couronne" pp.14/15 Quidam éditeur Catherine Ysmal

samedi 13 avril 2019

One-eyed jack

Rien qu'une ligne au fond de l'oeil, une campagne mensongère larme détail, un mode visible qui s'écroule à peine; je te sais sincère & infidèle à ces limbes. J'errance encor à d'autres sens pour au moins quelques secondes... A quelques stimuli après l'effort. Flash blanc corner. Flash blanc toujours. Esclave des contingences, ou... Quelque clin d'oeil, à l'hémisphère. Encore présent après désordre..

lundi 8 avril 2019

Interstice(s)




Sous l'oeil avisé de Romy, Laure Elisa & Rebecca  questionnent nos regards ainsi que leurs interstices... 

jeudi 4 avril 2019

Contingence

Ponceur de parchemin, quel est ton palimpseste ?

dimanche 31 mars 2019

Trois coups...

8

 Nous buvions comme des trous. Soudain une grosse fille très instruite et végétarienne se mit en branle :
 - Tout ça, c'est très joli, dit-elle en renversant du coude son pernod désalcoolisé (restaient le furfurol et les éthers supérieurs), c'est très joli, je ne doute nullement de vos expériences et les noms des éminents physiciens que vous citez m'inspirent confiance. Mais tout cela pour une mandoline cassée, c'est excessif. D'ailleurs vous avez fait semblant de faire ce dégât avec des paroles et non pas avec des sons musicaux déterminés. Les sons de la voix humaine n'ont pas la précision mathématique de ce que l'on peut tirer du monocorde...
- Pffssch... siffla Totochabo. Son sifflement nous fit comme le chatouillement d'une plume sous les narines. J'éternuai. Quinze paires d'yeux me regardèrent sévèrement. Le temps que je me dise: " c'est ça qu'on appelle des yeux en boules de loto, bien que le loto soit désormais un jeu archaïque comme le bésigue, l'oie, la migraine, le suivez-moi-jeune-homme, le nez de Cléopâtre... ", le temps que je laisse dégouliner mes guirlandes de mots familiers, tout le monde avait eu le temps de boire trois coups pour dissiper le malaise. Pour moi, c'est le gosier sec que je dus souffrir les explications qui suivirent.

in La Grande Beuverie, pp 25/26, L'Imaginaire/Gallimard, René Daumal 

samedi 30 mars 2019

Aven

Absolue solitude une révolution
Au plus près de l'écore encore,
Et par effraction
Ta lèpre est ce plaisir, univers parallèle
Et pourtant un cosmos cet insolent
Dilue en ses ans l'imposture
A l'assaut de traces obscures
Egarées en le temps
Il est ce précipice
Que j'observe à l'élan.

mardi 26 mars 2019

Je traverse...

Vivre
Comme l'aigue vive.

-

Fuir
défaire
le souci de soi.

-

Attendre
ce mouvement
qui naît dans l'absence de mouvement.

-

Le froid.
Souffle
de mort.

-

Entre le tumulte
et le silence
éboulis.

-

Où regarder ?
Tout est vaste
démoli.

-
Violente quête, tumulte, hache
Dureté.

-

Entrecoupées d'éclats
la fourmi
chaque seconde
la nuit.

-

Coulant 
long
vivant
d'or et d'archal
mon cheval
de bataille.

-

Fêlure
sèche
devenue.

-

S'écrouler.

-

Sauvé
par le lilas.

-

Tout peut 
s'arrêter.

-


Marion Collé, Être fil, pp 45/49, Editions Bruno Doucey

dimanche 24 mars 2019

Exil


Ainsi Merdre Bertfomsang &

samedi 23 mars 2019

cavalcades.

Epoque à l'errance cavalcades siècles d'or merdre arrière colère encor abandon à la nuit ruptures de ligaments et d'anévrisme apathies escarcelles déréliction atrabile balafres à l'espérance pulsations en écho balade après l'élan atomes crash ère infinie antédiluvienne le soir après le soir par-delà morsures murmures une évidence lente bien après les fragments d'espace et de musique, un éclair même, flagrance à l'hier comme au lendemain, après les différences deça l'incertitude secondes ainsi après, lasses.

lundi 18 mars 2019

Comme un écho...

Le soleil voudrait saigner sans arrêt
Il coupe mon corps de longues aiguilles
Mais l'aube naîtra d'ici partirai
Un jour n'est pas loin nous reconnaîtrons
Ta voix franchit en liberté mes grilles
Tes cheveux dansent encore tes chansons
Je voudrais tant dire et ne parle pas
Car la nuit est froide où sans fin tu brilles
Chut j'écoute en moi l'écho de tes pas


Albertine Sarrazin, Lettres & Poëmes, p.126, Livre de Poche, 1971

dimanche 17 mars 2019

Aporétique...







Lisa, admirable, entre pudeur & érotisme, invente une oeuvre singulière, à découvrir par-delà les remarquables autoportraits présentés ici... En son regard, les corps redeviennent uniques, lumineux, captivants... Sa bienveillance est cet heur,  en une errance... 

AtNite

Pourquoi préfères-tu la nuit ?
Pour son aberration, infiniment supérieure au jour, et son altération.

jeudi 14 mars 2019

Anévrimse - Flash (ou le petit voyage)

Eclair pâle
Zone nord-nord-est
Encéphale
A la vue lasse
Attendre
Ce fracas
Attendre
La mort ou l'élan
Encore une illusion
Véritable
Eclair pâle
Menace pour menace
De miradors en synapses
Anodines
Comprendre
L'événement
Comprendre
La stase ou l'élan
Encore une vérité
Illusoire


samedi 9 mars 2019

L'après

Depuis l'aube certes décor, méformes, foncière incertitude, prélude à l'égard sens dessus dessous l'atome silence agnosticisme, feldspath encore après l'inélégance antique, qualité d'immanence merdre cohérence toute indivisible, à l'abois même enfin gravée à cette encre indélébile, telle menace instinctuelle... Ainsi avant je suis l'après.

jeudi 7 mars 2019

Jadis, Les Thugs...


Les Thugs, Peel Sessions, 1987

mercredi 6 mars 2019

Asymptote

Exercice contemporain nappé du signe lendemain après l'errance cavalcade citation au regard incertain étreindre à la nuit blême un instant las delà dérive énergumène instance puis oubli passager parmi l'aune rien n'existe qu'un contretemps fébrile à l'ultime élan... L'après ne cesse de se perdre à son abstraction.

jeudi 28 février 2019

mercredi 27 février 2019

... après le temps

Eructé silence/Soif écorchure/Quatorze heures à midi/Chaotique critique/Ignorances électriques/Instabilité constante/L'errance commence avec le monde/La nuit après la nuit/Instant quelque implosion même/Après des ans et des secondes/Danser en ce vide/Ecarter merdre ce moment/Par-delà cette ignorance blême/De vie unième élément.../Savoir ta misère après le temps

Extimités...

Interroger le(s) corps - antienne devenue creuse, en l'espace de quelques moments de l'art contemporain - retrouve ici quelque sens à la découverte de l'oeuvre d'Alice Odilon. A commencer par le sien, ainsi que ceux en son oeuvre exposés via son oeil singulier, pénétrant et étrange... Souffrance & errance, Eros & Thanatos, parmi les anges d'ombre... A l'abîme, extimités...


Sorrow



Absence


Séparation


Psychopompe 


Storm


A trois personnages





Menuet


Regard


Tension(s)


Intimité


Alice, là...

N.B. J'ai privilégié en ce post l'autoportrait - admirable chez Alice - mais son oeuvre est bien plus ample, à découvrir ici ou là 


lundi 25 février 2019

Ailleurs...

Je m'errance. Et j'oublie tes années... La grève parvenue abrupt désespoir. Ton sable à l'incipit, merdre... Ce réel interdit, après épave lasse. Rhizomes écorce même. Eclat limite, courbe inouïe,
attendre encor ... Corps inquiets/scintillements. Introuvable aujourd'hui jardin de désespoir. Ignorance liquide après mortel ennui. Ailleurs...

dimanche 24 février 2019

Woman w/ suitcase


Road, East of England, Autumn, 1997 

samedi 23 février 2019

Sastanàqqàm


Merdre JLG

Se permettre, des lustres ensuite, de répondre à cette légitime interrogation: " Pourquoi préférer un mauvais film américain à un mauvais film bulgare ?"
Parce que le cinéma américain charrie de la mythologie, camarade... Sa propre mythologie même... Mais tu le savais, ainsi... Aux réponses, tu préfères les questions... Après la nuit l'onde  #merdre

vendredi 22 février 2019

pur voyant...

j'ai vu
des galaxies-pieuvres embrassant maintes épaves sismiques
piquées d'étincelles frondeuses
des planètes siamoises vrillant comme de multicolores
toupies
dans leurs jupes ceinturées d'or chamarrant l'infini rieur
de brutes bordées crachant le météore et le chaos
sur la nef du mouvement perpétuel de fixité
le déchaînement des parallaxes au-dessus des puits
d'antimatière
la masse oxygénée des possibles aux confins des systèmes
démultipliés
le reflux des lacs stellaires balbutiant quelques rides
au coeur du silence millénaire
l'équilibre hydrostatique émiettant l'écrasement capturant
l'envol évasif
des chapelets de lunes sur l'autel gazeux des messes
en expansion
et plus loin plus loin
derrière les gerbes d'étoiles
derrière l'obscur et l'éclatant
par-dessus l'incroyable échancrure
de l'aube massive-originelle
cette gigantesque femme
offerte au vert déferlement
d'amour de présence et de vie
que souffle dans sa perte
l'univers depuis tant et tant
d'années-poussière
nue fraîche et radiante
sa chevelure déroulée
serpentait comme le blé en herbe
sous le vent du matin
statique et scintillante
sa main de feu semée
de satellites-joyaux
tenait dans sa paume d'abysses
un crayon de soleil
d'un geste grave et tendre
elle posa l'autre main
sur la Voie Lactée
de sa bouche entrouverte
et brandit son pastel irisé
puis
rien d'autre qu'un froid mutisme
aspirant
la plume évaporée
le griffon disparu
la Titane effacée
(...)

extrait de Poéticide (Quidam éditeur/Les Indociles) pp 84/85 Hans Limon après la merdre...

jeudi 21 février 2019

Score...

Ne suis rien ne sais pas  amertume scélérate après la nuit ignorance cacodylate  asthénie fin d'hémisphère ronde au-delà encore  erre après la fin n'existe pas je suis même  la différence inédite au-delà sang date traces insolentes  crash indistinct à l'avalanche  conduire hélas en cet instinct grêle  un pas légitime et inédit  par-delà l'atmosphère Score...

mercredi 20 février 2019

L(')escarpin

Le nylon crisse, le talon claque
Après l'esquisse, Sandrine braque... 











Photographies Stéphane Perruchon 

Amatrice éclairée du bas nylon, qu'elle contribue à rendre ardent encor' Sandrine est absolument admirable, ici, ailleurs, ou même là...



mardi 19 février 2019

Et pour le pire...

 "Homme laid, lâche, las, gras, début de quarantaine abstruse, adorant l'hypocrisie et le mensonge, aussi marrant qu'un infarctus, amateur de mauvais vin blanc et d'absconse littérature, rencontre dame curieuse ou femme errance... "
 Via JeContacte.com #Merdre
 Parfois le camarade Bertfromsang fréquente les sites de rencontre...


mercredi 13 février 2019

Une dérive...


Enfonce-toi dans la ville  Noir Boy George

Discerner

Savoir l'hélas après l'élan. Fond vert, tel errement. Infernale machine à la scansion. Insolite horizon qui se dérobe. Rues viles à la dérive jaculations. Rien n'existe cet univers. Ressentir à l'errance quelque événement... Pénombre égarement, merdre... A ma stance, longue et lente, cette trace  d'hémisphère parmi les décombres. Discerner, discerner encore, quelque passion à cette nuit, incertaine &...

samedi 9 février 2019

(V)Ivre...

Oublier l'espace... Vivre. D'errances en errements. Ivre... Mon heure pour cette seconde. Encor... Après les temps ainsi... Sépulcre(s). Savoir l'instant et l'ecchymose... Nuire. A cette nuit sclérose... Intime. Par-delà voir, inénarrable, cette esquisse pour un tout. Un univers fini, le mien blême. Ainsi flagrance interstice(s)... Rien, pas pire... Qu'un lendemain novice. Négliger l'antre... Vivre. De confusions en désordres. Ivre... Quelque instant l'abandon, imminence déraison, je ne sais plus ...

mardi 5 février 2019

jeudi 31 janvier 2019

Rien...

Et le vide disparaît quand cet élan s'estompe, épiphanie par-delà métaphore, après une route lasse quelque immanence longue, rien. Encore ligne d'horizon éphémère...  Une insolence seule par-delà ces traces... Eloge insane à la fin de monde, rien. Déconstruire même ces nuits, persévérance, il n'y a plus d'après que ces scansions étonnantes, parmi les ignorances, poste restante, rien. A l'élégance être tenu à la lisière...  Pour encor quelques secondes...

mardi 29 janvier 2019

London Calling




full album, merdre
I live by the river

Salut à toi, Frappat

57

  Ma mère préférait, aux échanges articulés des adultes, la communication instinctive des fous et des enfants. Avec eux elle se sentait plus à l'aise ; à l'abri de l'inévitable malaise qui surgirait dès qu'elle se mettrait à parler.
  Dans son entretien qu'elle nomme article, les fous et les enfants communiquent, à travers l'art brut. Cette forme d'art désarticulée, dépourvue de ruse et d'adresse, lui offre un parler ambigu et sauvage qu'elle comprend sans médiation. "Art obsessionnel démarche personnelle, cachée, secrète et non commerciale". Evoquant l'un de ses représentants , elle l'appelle indifféremment  "Raymond Isidore" ou "Isidore Raymond".
 L'art brut, où s'échangent les noms et les prénoms - cet art sans nom, au bord de l'anonyme, cette forme trop pleine ou trop vide, cette obsession qui abrita du malheurs femmes folles et innocents - inspire à ma mère ses phrases les plus justes, les seules qui soient enfin complètes, et construites. "S'il a fait de l'assiette brisée son matériau de prédilection, c'est qu'il s'y est reconnu. Ce qui inspire Raymond Isidore, ce n'est pas l'assiette, c'est son débris. L'enfant d'un ménage brisé, brisé par la société, il a retrouvé dans cette porcelaine martelée une image de lui et de ses désirs."



Extrait de L'agent de liaison, Hélène Frappat, Allia, p.88

dimanche 27 janvier 2019

Red Eyes & Tears



Evénement(s)

Après l'errance cette engeance... parmi les limbes, lambeaux de peau tel hémisphère... rien à gagner ailleurs qu'un mensonge connu de tous... Ta tombe merdre, perdu le monde résistance. Un oeil après l'ignorance. Savoir la fin est connaître rien. Et à la nuit des molécules à se griser. Encore secondes pour quelques heures... Même en cette ombre, encre déserte, lettre oubliée. Evénement(s).

samedi 26 janvier 2019

Expérience(s)


 Gabrielle Malewski 


 Philippe Booch


Dedalus



Dedalus

 Philippe Bourgoin


Sidney Kapuskar


 Sidney Kapuskar

Paul Von Borax



 Dedalus 


Nell Donovan

Manya Muse, univers univers 

Par-delà l'oeil du photographe, Manya impose sa présence, sans heurt ni entrave, qui ne manque point de s'étendre... Son espace est le nôtre, enfin...

And the maiden soon forgot her fear.