... MAIS ELLE PERDURE, LA FOLIE

photographie: mat jacob

dimanche 23 juillet 2017

Armes contre l'ennui

Penche-toi infernal sosie
C'est là que je demeure
Dans le tourment du sentiment
Ivre
Je panse la pesante dorure de ma blessure
Tendre pierre à mon pubis attachée
Plaisirs obscurs
Comme le ciel richelieu
Je me tais un instant
Consumée par l'inaction
Et la hideuse besogne
De mon imagination
J'hésite sous mon parapluie rouge
Gélatineuse amaigrie
Deux mains droites
Fendent ma terne chevelure
Paisible retraite des yeux qui m'interroge

Dire que seulement hier
Je tremblais sous les ponts
Nue dans tes bras
Doux gosiers aux fluides subtils
Et projections de mousseline
Le singulier état de mon ombre dans le lointain
Brise ma volonté en mille pavés rompus
Voir le rempart à son tour menace ruine
Fastes et mollesses d'un clitoris qui déclare
Ennemi

A qui appartiennent les cendres du vieux serviteur
Brouillons d'un après-midi
Aux climats amoureux et pénis dédoublés
Par l'épée de bois solide aux phalanges mal assorties
Que mon corps soit la proie des chiens
Si j'oublie que seulement hier
Tu combattais sans sévir

La rue se vide ravalée par le vent
Peut-on jouir impunément
Sous les glaçons du souvenir
Tragiques ignominies de petites heures perdues
La main languissante du désordre
Traîne les restes de mon amour
De salle vide en cimetière
Amer aphrodisiaque
Le mépris


Armes contre l'ennui  extrait de L'heure érogène par Joyce Mansour in Oeuvres complètes (Michel de Maule) pp. 400/401

samedi 22 juillet 2017

Naguère...


Margaret Bourke-White, Chrysler Building, New York, 1931, par Henri Cartier-Bresson...

Of tension (A different kind)



vendredi 21 juillet 2017

Sombre(s)...

Explosition tempête ville mensongère, brutales rogations à l'errance horizon(s), à néant après l'ombre, poussière pour poussière, hybride à la nuit blanche, évanescence ivresse, lignes féroces impasse à la pénombre, éc(r)oulement incertain du temps à la frontière, captieuse atmosphère et morne plaine ainsi, voire... Quelque effort merdre rien, encor, parmi l'événement...

jeudi 20 juillet 2017

Voix du diable.

 Toutes les Bibles, ou codes sacrés, ont été cause des erreurs suivantes :
 1° Que l'homme a deux réels principes existants, à savoir : un corps et une âme.
 2° Que l'Energie, appelée le Mal, ne procède que du corps, et que la Raison appelée Bien ne procède que de l'âme.
 3° Que Dieu torturera l'homme durant l'Eternité pour avoir suivi ses énergies.
 Mais contraires à celles-ci, les choses suivantes sont vraies :
 1° L'homme n'a pas un corps distinct de son âme, car ce qu'on appelle corps est une partie de l'âme perçue par les cinq sens, principales entrées de l'âme dans cette période de vie.
 2° L'énergie est la seule vie : elle procède du corps, et la Raison est la borne de l'encerclement de l'énergie.
 3° Energie est éternel délice.

in Le mariage du ciel et de l'enfer, William Blake, José Corti, pp.13/14, traduction André Gide.


samedi 8 juillet 2017

Ainsi...

Savoir la nuit, ignorer l'ombre...

samedi 1 juillet 2017

Rosey Diamond - merdre...





Alexandra Marzella, aka @artwerk6666 here & there

le roman le plus mystérieux du XIXe siècle (bis)

 "Ils étaient parvenus au pied de l'escalier de Tréport-Terrasse, un tout petit escalier de quatre cents marches, quasi perpendiculaire, pourvu d'une rampe non rabotée qui enfonçait des esquilles de bois dans la peau, si bien qu'on en était réduit à monter avec le secours de soi-même, en se disant: Hue ! en s'encourageant, en se faisant manoeuvrer les jambes avec les mains. On s'arrêtait, on se recalait les poumons en absorbant un peu de feu, puis l'on s'attelait à l'ascension. A mesure, l'immensité de la mer apparaissait, et l'homme, tout en bas, ressemblait à un pou, à un pou de vipère, tant il est abominablement hideux dès qu'il commet l'imbécillité de se montrer à ses semblables, à quelque distance qu'il se tienne d'eux. Si l'homme avait conscience de la quantité d'horreur laide ou de laideur horrible qu'il traîne après lui, il creuserait un grand trou dans la terre, y fourrerait un milliard de kilogrammes de panclastite, et brûlerait la cervelle au globe infect sur lequel il promène sa carcasse immonde. Rien n'est plus laid qu'un homme, si ce n'est deux hommes. Jésus-Christ en avait attrapé une nausée profonde, c'est pour cela qu'il se vit crucifier: de cette façon, il n'avait plus la corvée de la vue de l'humanité."
in Le Tutu, Princesse Sapho, pp.176/177 (Tristram)



des connes, l'idole...


vendredi 30 juin 2017

Un précipice.

Parmi les faunes, errance en bandoulière, soustraire son nom et son ombre, valétudinaires, savoir l'oubli comme on se heurte, poursuivre même, à la nuit persévère, à ce jour méfiance, seconde encor après l'éclat, en percussion, des heures pour rien, quelques minutes après les transes ou... Pénombre absorbe simulacre ainsi... Monde au-delà, un précipice.

mercredi 28 juin 2017

The last goodbye

 

  


au noeud de la langue...

empreinte de mon sexe
tirée sur vergé

rien ne consent autant au secret
qu'un sexe de femme
(le fin fond d'un livre
sa complexité
d'écorchure)
mon sexe d'encre est d'azur
pénombre
et bleu m'apparaît
sous les trait d'un autre
à tout prendre: un astrakan

p.11 in figures de la plaie

le ciel en tas goémon et mou
perversement on y enfonce des petits cailloux
les faïences les tessons doux comme du chamois
au fond des poches on se croit riche

p.51 in les roches noires

j'ose face contre terre m'abouche tire merveilles
de la boue pousse en chiendent deviens
capable d'ancolies de fleurs complexes
d'arbustes même à partir d'une seule parole élastique
couvrant les distances verticales je croque l'étoile avec le berger

p.78 in nombril de la terre

extraits de la nue-bête (éditions Comp'Act) Sophie Loizeau


mardi 27 juin 2017

Burning Down The House (live)



extrait de Stop Making Sense (Jonathan Demme, 1984)

Adoncques...

il attendait bien quelque chose, mais quoi ? l'orgasme, le bus, l'amour, l'infarctus, l'oubli, l'analinctus...

Roses...

lundi 26 juin 2017

Trouble.



Antre errance...

dimanche 25 juin 2017

Ton automne

Rien ton automne sinécure après l'instant savoir la démesure non ton nom n'existe point désir d'errance à définition lasse rater est cette réussite à nos nuits fantômes et nos journées factices savoir le son ou l'extrême scansion par-delà l'horizon ligne après les lignes en une trace mensongère cette folie et la vie simulacre je sais ton oraison c'est la merdre selon...

dimanche 18 juin 2017

Dédale

Je ne sais plus ton nom... Je ne sais plus ta place, ni ton antre... Rien n'existe à la nuit qu'une errance interstice... Sifflements lents après l'envie. Engrenage(s)... Tremblements de trouble las crépuscule. Encor une seconde pour... Savoir la chute... Par-delà méprise(s) un élan manifeste. Je ne sais plus même encor, encor... Un doute infime, un effroi merdre. Déconstruire la vie, démence, ainsi,  une consternation...

samedi 17 juin 2017

Démasque...


Woodman, encor, ever...

l'avalanche

La Vague vague
Se réveiller
et penser et penser
aux vagues dires
aux souvenirs
de papillons en bas
Et avorter l'émoi
D'un regard vague,
Son père sa mère
Quand on préfère
Faire faire faire
La vague
Des filles amères
Quand on préfère
La vague d'émotions
Des papillons
Qu'être fille-mère
Avorter les amours
Les amoureux du jour
Et se couper de l'amoureuse
Aujourd'hui c'est encore vague
Vagues vagues / Vagues vagues
L'enfant c'est moi
Divaguent les malheureux
Eux / Eux / Eux / Eux
Et mi
Vague émoi
Les émois

Régina Demina, l'avalanche, livre-cd édité par Littérature Mineure

Encor Stéphanie...


Lucie Vacarme (1991) 

mercredi 14 juin 2017

Némésis

A sa guise scansions matière lasse abandon gamètes errance fibres un univers étonnante missive à la nuit et némésis amère une histoire pour un fil ignorance querelle savoir cet hématome en résonance lente parmi les horizons  incertains intrinsèques à la lune écorchure être déréliction quelque seconde encor...

lundi 12 juin 2017

dimanche 11 juin 2017

Forever Kiki...


L'égérie définitive...
ou ici 
Merdre

samedi 10 juin 2017

d'une vie...

Néant d'une vie élément(s) fossile(s) aliénation farcesque item à présentation limite ailleurs est ici en un mouvement perpétuel et indigne du monde errements constitutifs ultimes d'une oraison blême après l'horizon des événements nébuleuse existence à l'effarement merdre savoir encor béance morgue à quelque instant...

mercredi 7 juin 2017

mercredi 31 mai 2017

La Nausée D'Être


Je ne suis pas venu au monde
pour forger des bras aux centaures
pour donner mon sang aux mouchoirs
qui sèchent au clair de lune.

Je ne suis pas venu au monde
pour combattre mon ombre,
ni pour trouver un jour mes poings
becquetés par les faisans.

Je ne suis pas venu pour frapper
ni pour rire à la mort.
Je ne me souviens plus,
des civières s'en vont,
des galères flambent,
des genoux tremblent et des faucons se posent
sur des boules fragiles et vivantes.

Si je regarde en arrière,
la mort s'en va à reculons,
indéfiniment des portes claques
jusqu'aux placards de l'horizon.

La mort au rire vulgaire
derrière ses persiennes vertes
suce un bonbon anglais
et les tapis sont mouillés de tisanes.

Je ne suis pas venu au monde,
au commencement il n'y a qu'un grand rire,
au coin d'une rue une poupée de plâtre
ouvre, en suant une eau verte de rage,
des boîtes qui ne contiennent que des boîtes,
et sans fin des boîtes.

Plus loin, comme un coeur suce le sang,
un trou dans une chair gigantesque m'aspire,
des murs vivants, rouges et chauds,
me traînent par la gorge,
je ne veux plus me retourner,
que tout à l'heure on m'assassine
d'un coup de couteau de cuisine
entre les deux épaules.

La Nausée D'Être in Le Contre-Ciel (Poësie/Gallimard) pp.145/146 René Daumal

mardi 30 mai 2017

Magma

Ainsi va la vraie vie. De la roche en fusion, à l'intense désertion. Le multivers existe, je ne l'ai pas rencontré... Cold spot, merdre, cold spot. Encore boire à la lie relire ses classiques sentir le pancréas et l'inutile. Ne pas aller trop loin, ou par le fond. Estimer l'ennui. Savoir qu'une limite existe adoncques... Se perdre à la constriction comme on s'égare aux confins. Cold spot, merdre, cold spot. Et d'ornières en ignorance amère, partout alors furtive frénésie, météore flaccide après lassitude; quand l'errance se fait style...

dimanche 28 mai 2017

Nuits extimes


Extimités, merdre...

samedi 27 mai 2017

vendredi 26 mai 2017

Une inscription...

Ecrire est cet écart grotesque sublime à l'égard étonnant faille amère après des nuits à l'intestine hébétude encor fouir pour un moment tragique après cette évidence adverse ailleurs est la limite en cet instant critique savoir non imaginer voire pour quelque élément d'errance à l'aube après un nom inconnu subsistance de nocturnes errements ou... Evénement même, puissance extime...

lundi 22 mai 2017

Evagation

Sauvage lande
Temps des temps
Une atmosphère
Un horizon
Indice fuite
Blême scansion
Parmi l'élan
Evagation
Une ignorance
Après silence(s)
Et confusions
Cet abandon.



samedi 20 mai 2017

Element of crime...


Mille mercis à Romy...
Son Insta 
Son Tumblr

mardi 16 mai 2017

Cette nuit-là.

Comment en parler de cette nuit-là. Horreur, non, mais à d'autres le lyrisme, la poésie des entrailles déchirées. J'avais mal, cette conne de sage-femme, j'étais une bête recroquevillée, soufflante, qui préférait l'obscurité à la moindre veilleuse, pas la peine de voir l'apitoiement de ses yeux, il ne peut rien pour moi; Traversée des mêmes images pendant six heures, ni riche ni variée l'expérience de la souffrance. Je suis sur une mer démontée, je compte les secondes d'intervalle entre les vagues de douleur qui cherchent à m'engloutir, sur lesquelles il faut caracoler à toute biture en haletant. Deux chevaux m'écartèlent interminablement les hanches. Une porte qui refuse de s'ouvrir. Une seule idée claire, et fixe, les reines accouchaient assises et elles avaient raison, je rêve d'une grande chaise percée, je suis sûre que ça partirait tout seul. Ça, la douleur naturellement, depuis le milieu de la nuit, l'enfant a disparu dans les vagues. Il n'y a pas eu de grande chaise mais la table dure, les projecteurs braqués, les ordres venus de l'autre côté de mon ventre. le pire, mon corps public, comme les reines cette fois. l'eau, le sang, les selles, le sexe dilaté devant tous. Voyons ça n'a pas d'importance à ce moment-là, ça ne compte pas, juste un passage innocent pour l'enfant. Même. Il fallait bien qu'il voie cette débâcle, qu'il en prenne plein les mirettes de ma souffrance. Qu'il sache, qu'il "participe", affublé d'une blouse blanche et d'une toque comme un toubib. Mais être cette liquéfaction, cette chose tordue devant lui, oubliera-t-il cette image. Et à quoi me sert-il finalement. Comme les autres, il répète "pousse, respire, ne perds pas les pédales" et il s'affole quand je cesse de me conduire en mater dolorosa stoïque, que je mets à hurler. "Vous gâchez tout madame !" et lui, " tais-toi, reprends-toi !". Alors j'ai serré les dents. Pas pour leur faire plaisir, seulement en finir. J'ai poussé comme pour jeter un ballon de football dans les nuages. J'ai été vidée d'un seul coup de toute la douleur, le toubib me grondait, vous vous êtes déchirée, c'est un garçon. L'éclair d'un petit lapin décarpillé, un cri. Souvent après, je me suis repassé le film, j'ai cherché le sens de ce moment. Je souffrais, j'étais seule et brutalement ce petit lapin, le cri, tellement inimaginable une minute avant. Il n'y a toujours pas de sens, simplement il n'y avait personne, puis quelqu'un. Je l'ai retrouvé dans la chambre de la clinique une demi-heure après, tout habillé, sa tête couverte de cheveux noirs bien au milieu de l'oreiller, bordé jusqu'aux épaules, étrangement civilisé, j'avais dû imaginer qu'on me le remettrait nu dans des langes comme un petit Jésus.

Extrait de La Femme Gelée (1981), Annie Ernaux, in Ecrire la vie (Quarto/Gallimard) pp. 407/408

lundi 15 mai 2017

samedi 13 mai 2017

Soupir...

Je ne sais plus. Que trop. Moi. Pas moi. Stance lente. Fuite poursuite, merdre. Aspire l'inhérence, de la conduite, ivre, après l'élan. La transe même. Epaisse lasse quand l'errance... Intempérance. Encor attente parmi les nuits, fugaces. Je sens ton atmosphère, limite... Enigme après, apocalypse... Incertaine en ces temps... Par-delà l'ignorance, quelque instant, à ces nuits blanches, monde merdre, rappel même, soupir...

jeudi 11 mai 2017

Fiction Romance


Buzzcocks, Fiction Romance, merdre...

lundi 8 mai 2017

E/A merdre

Etre n'est plus possible, ainsi... Avoir peut-être. La nuit après la nuit. Un élan telle icône insane... Affres sérénité pareille. Pas même salve(s). Rien. Méditer encor. Rien. L'avoir su même à la veille. Rien. Consume l'oxygène. Rien. Un divertissement. Rien. Pour tout le monde, pas perdu. Rien. De vase en lise. Rien. Arrière l'avenir. Rien. Bien connaître la vie. Rien. Dépasser la valence. Rien. Savoir une ignorance. Rien. En ténèbres de crépuscule, à prétendre indifférence(s). Ivresse ainsi. Merdre. Après le soir irrévérence(s). Nuire...

L.C.



samedi 6 mai 2017

samedi 29 avril 2017

Contemporaine...

J'aurais voulu savoir... merde là, contemporaine. Ainsi quelque instant détruit, telle est l'errance désunie, dédale indistinct parmi les ombres lasses. Ténèbre, connerie quelle, passagère même hématome, facteur fantôme, après l'ignorance essence gracile, interstice crasse, la nuit après la nuit, sentir vacuité intime, par-delà l'horizon, trahir même trahison, hybride à l'oraison, funèbre, scansion dernière, ou... distance mensongère. Encor...

Sens de la substance...

66

le temps long impitoyable la tête lasse
nuit noire sur les vêtements éparpillés
tiède moiteur respiration des dormeurs
l'aube naissante réveille le monde
soucieux impénitent de profession
dispo tu psalmodies tes craintes
les murs les livres les tables
transpirent l'imagination
la création entre tes mains
transmise par délicatesse de la nature
ardeur juvénile énergie insoupçonnée
délivré de la petitesse de la vie


67

les épisodes dépressifs majeurs
les troubles obsessionnels compulsifs
et les autres phobies sociales
psychose maniaco-dépressive
l'antidépresseur incite à la vie
on s'offusque de ceux que l'on installe
si peu nombreux à s'en formaliser
la multiplication des scandales
occulte le véritable scandale
de cette existence
agonie collective
l'argent l'argent l'argent

extrait de Stations des profondeurs, Gérard Berréby, Allia, pp.66/67

Lost in...



Merdre

Amical salut à Miss Terry Traîne  

mercredi 26 avril 2017

Merdre !!!

Jusqu’au début du siècle XXIe, j’étais maigre, de chez maigre… puis en une douzaine d’années, avec patience, je suis devenu énaurme – sédentarité, tabac abandonné, alcool et chorizo, camarades – ensuite, en quelques mois, onze ou dix, je suis redevenu presque mince, avec une application pas si certaine, du reste … et depuis deux années, même si  je n’ai point repris encore tous les kilogrammes d’avant, je suis en très bonne voie… Merdre ! Le mauvais vin blanc me tuera, et il ne lui en sera tenu aucune rigueur… Mais ne sois point inquiet, camarade, si je me hais, c’est lentement… Je t’emmerde, ainsi que moi-même, en attendant…

See me change


mardi 25 avril 2017

Une frayeur...

Une frayeur. Sensation lente. Soudaine à l'errance. L'enfermement non à l'hémisphère. Respire est un halètement. Confondre une ultime scansion. De ce mur pour rien, regarder de biais. Hostile lumière, limite. Lointain, comme le sommeil, cet éclat en le geste... Liberté du mur, qui enserre... Une frayeur, parmi la grille et les instants. Geste en l'éclat incandescent, après lumières à l'année, encore... D'errements en affres, proroger l'élan malgré la flamme...

lundi 24 avril 2017

Pestilence(s)

Je ne suis qu'errance
Mentale
Incidence
Savoir nuit sentimentale
Sordide
Quelque élan cette suite
Indice d'une erreur
Par-delà l'hiatus
Nocturne
Indifférence lutte
Canaux spasmes
Utérine scansion
Encore pour un temps
Propagande turpide
Partout cet horizon
Putride hier tant.



samedi 22 avril 2017

Une ambition ?

Déchirer l'espace-temps

(entre matière sombre & énergie noire...)

mercredi 19 avril 2017

Belle âme libre...






Admirable, Freesoul
son tumblr
son Insta

dimanche 16 avril 2017

samedi 15 avril 2017

Abandon

Fragmentation d'errance, nuits après la nuit, segment d'univers, latence, agglomérat d'ignorance merdre réflexion limite, encor un temps à dire, échos par-delà l'écho, essence du vide, une allée ce chemin, à l'abandon cartel, d'intimes fuites en lasse esquisse, désordre, aussi, abandons, parmi l'essence lente, éphémère...

vendredi 14 avril 2017

mardi 11 avril 2017

Souvenirs

Je ne sais pas je ne sais pas et qui je suis je ne sais pas et cette ultime parole ne l'entends pas, ici ou ailleurs, merdre, protocole hémisphère un abandon après la transe incertaine une insolence à l'errement et d'échéances en frasques n'existe que la nuit, ou ce temps las, au soir ainsi failles pour failles, coûteuses traces souvenirs

Illuminations (Merdre)

Masturbation désinvolte
Errance lente
Clin d'oeil merdre
Amphétamines
Caféine limite
Morbide idiotisme
Hérésie
Encor quelque seconde
Dérive rare
Illuminations
Soudain abandon
Réfractaire
Ou immanent,
Selon le jour
Selon la nuit
Je te sais même
Par-delà morphine
Tel autre expédient
Codéine en
Désinvolte masturbation


samedi 8 avril 2017

Dialogue

 Il téléphone - paroles amour rendez-vous - allusion à un week-end adultérin pour lui. Le ton change et passe au : "chère amie" , pendant que la femme de chambre apporte une carte sur un plateau. Téléphone interrompu - "je t'embrasse où tu penses. - chut - J'entends la clef dans la porte. C'est Juliette. - Bien, Monsieur, je serai exact, quoique le rendez-vous, à la dernière minute n'est pas... enfin je vous souhaite autant de plaisir qu'à moi. A tout à l'heure."

confer: Ecrits, Jacques Rigaut, Gallimard, p.140, merdre.

vendredi 31 mars 2017

Frontière...

Nocturne à l'errance limite. Pâle indistincte cohérence induite. D'éruptions en falsifications, frontière... Confins intimes même merdre. Fiel ainsi après ces larmes d'ombre. Fuir à l'immanence lente et large,  instinctuelle... Quelque instant encor.

To dry...


Cold War Kids Hang Me Up To Dry

Nadja (extraits)


"Qu'on attende pas de moi le compte global de ce qu'il m'a été donné d'éprouver dans ce domaine. Je me bornerai ici à me souvenir sans effort de ce qui, ne répondant à aucune démarche de ma part, m'est quelquefois advenu, de ce qui me donne, m'arrivant par des voies insoupçonnables, la mesure de la grâce et de la disgrâce particulière dont je suis l'objet; j'en parlerai sans ordre préétabli, et selon le caprice de l'heure qui laisse surnager ce qui surnage." (pp.22/24)

"Nadja a téléphoné en mon absence. A la personne venue à l'appareil, qui lui demandait de ma part comment l'atteindre, elle a répondu: « On ne m'atteint pas.»" (p.111)

"Qui est la vraie Nadja, de celle qui m'assure avoir erré toute une nuit, en compagnie d'un archéologue, dans la forêt de Fontainebleau, à la recherche de je ne sais quels vestiges de pierre que, se dira-t-on, il était bien temps de découvrir pendant le jour - mais si c'était la passion de cet homme !- je veux dire de la créature toujours inspirée et inspirante qui n'aimait qu'être dans la rue, pour elle seul champ d'expérience valable, dans la rue, à portée d'interrogation de tout être humain lancé sur une grande chimère, ou (pourquoi le reconnaître ?) de celle qui tombait, parfois, parce qu'enfin d'autres s'étaient crus autorisés à lui adresser la parole, n'avaient su voir en elle que la plus pauvre de toutes les femmes et de toutes la plus mal défendue ? (pp.133/134)

La beauté sera CONVULSIVE ou ne sera pas. (p.190)


in Nadja, André Breton, Folio/Gallimard

dimanche 26 mars 2017

Eros errances...

Saccades errances parole lente ruisselle attention après nuit. Breuvage élan surprise blanche à l'hémistiche. Par-delà cendres, cadavres, de mauvais vin en matin gris. Savoir l'absence, d'ignorances interstices après le soir incertain. Merdre. #Merdre. Quelques secondes encor... Rien n'existe qu'un d'interrogation point, Eros, alcool, Eros...

mercredi 22 mars 2017

Soupçon...

Musicale. Cette errance. Parmi  les silences. Torsion. A la scène confusion, oscille scansion. Violence d'événements même. Espaces crus, désincarnation & craintes. Fuir. Fuir. Mise à nu du corps en espace restreint. Passage difficile. A la nuit semonces, simulacres & paroles... Pour rien. Un élan cette danse menace. Distractions secondes. Risque ainsi, par-delà cet éclair, subtile alternative...

mardi 21 mars 2017

Sommaire...

Disparate et létale, ta langue un horizon, par-delà nuit privilège, ce temps nomade, tangue inclination révérence, hurlements incertains, chaos imaginaire, chavire monde, flux & reflux continent, remous merdre, flamme passagère état, savoir est errance, du temps cette existence, par instant véhémence, par-delà tremblements, surface à l'hémisphère, encor, encore... Rythme fort tremblement après cet errement, ta voix cette ignorance, indécence sommaire, hier faible dénouement, amer même scansion, être merdre longtemps... Toujours est cette nuit, à la lumière blême, savoir une distance, d'égarement en frasque, énergumène même.

dimanche 19 mars 2017

Un certain regard...








Par-delà ces auto-portraits, sublimes, le travail de la poëtesse, subtil, existe


dimanche 12 mars 2017

Un exil.

La nuit après la nuit, errance fissile, ignorance intime, savoir le monde en fulgurance infime, après la vie, encor l'autre... Fin merdre, telle une délicatesse, ton ombre un exil... Ta nuit l'adrénaline, ton errement son pixel, à l'ailleurs tant survivre, à décombres des réponses... ou pire. Latence, après les interstices, indolence tant, la nuit... Connaitre l'ignorance et savoir l'événement par-delà cette errance ... Nuire. Disparate même, un horizon conceptuel, à l'épreuve du temps, mécanique alternative, ailleurs est ici même...

Dilemme


Cut


Cut, full album, The Slits 

lundi 6 mars 2017

Substance(s)

Point de failles amères... Des fissures peut-être. Mur d'ombres, élégances même... Constructions étranges, et étrangères...  Rugosité intense au-delà de l'abysse... Dérives d'océan en épaves succinctes. Chaque parcelle de corps à la peau rare... Une seconde pour des lustres. Transpiration amène, intensité certaine, souffrance... D'errements en méandres, substance(s). Savoir ta lune mon indifférence... Chaque pierre son existence, propre. Chaque récit son ignorance, encor; par-delà  nuits anthracites, scansion. Oraison criminelle, ersatz.

Nuire,

Nuire,
Nuire
Par-delà la venelle
Entonne
hémisphère
Valence
Merdre
Nuire
Un constat
d'innocence
Amère
Encore
Subite latence
Invective
Nuire
Non, rien
Précipice un
Troublante
Errance
en un mouvement
Nuire,



jeudi 2 mars 2017

Terminal boredom


PiL, Theme, 1978

lundi 27 février 2017

Rosebud

Entre ballades à la Goldin, à la découverte de ses ami(e)s amant(e)s, l'héroïne en moins, la douceur incertaine en plus, et introspection(s) à la Woodman - qui aurait préférait l'Eros au Thanatos, l'oeuvre de Romy est admirable, intense, singulière, et vivante, absolument vivante...Par-delà clownerie érotique et audace errance, son oeil aspire, en ivresse latente... Des deux côtés de l'objectif, son regard est le même, enivrant... Est cela sa force, regard innocence réinventé par delà règles sociales: Romy est une sorcière, au sens premier du terme... Sa liberté nous est précieuse... Et son errement, unique.


dimanche 26 février 2017

Que sera votre vie merdre ?


Kat Onoma, encor...

Flous, textes

Pour avoir une idée de ce que sont les textes flous, il ne convient pas de se représenter une photo de ces textes sur sur lesquels on aurait mal fait la mise au point et qui serait une photo floue. Car, pour tout dire, je ne crois pas qu'une telle photo soit possible, pas plus que le phénomène photographiable. Une photo ça fige, ça fixe, par définition ça empêche tout défilement. Or c'est précisément là, pendant qu'on les lit et qu'ils défilent devant vos yeux, que les textes flous le deviennent. On peut même craindre qu'une fois photographiés, ils ne redeviennent nets et qu'il faille à nouveau les relire photographiés pour que le phénomène se reproduise, et ainsi de suite... En réalité, flous ils ne le sont jamais en soi sans lecteur. Cesse-t-on par exemple de les lire pour seulement les regarder, ou pour en compter les mots, que le phénomène s'arrête, et dans ce cas-là on ne sait plus du tout de quoi ils parlent. Ce n'est pas qu'écrits trop petit ou à une trop grande distance de vos yeux, vôtre vue s'abîme dans leurs contours, ni qu'une buée optique les enveloppe soudain qui en nimbe le tracé, ni encore que votre regard les traverse machinalement dans un moment de distraction, ayant réglé son plan focal en deçà ou au-delà de la page. Non, pas du tout. Flous, ils le deviennent d'eux-mêmes, par eux-mêmes et sans explication. Et si, avant qu'ils ne se volatilisent dans le fond grisé de la page, réduits à l'état de fumée graphique, on parvient à les déchiffrer jusqu'au bout, ce qui semble quasi-impossible étant donné que plus on accélère la vitesse de la lecture, plus ils perdent en netteté, et que plus on la ralentit, moins on a de chance d'aller jusqu'au bout (on imagine une lecture à vitesse variable qui permettrait quand même d'en suivre le sens d'ensemble), on a la nette impression qu'ils n'ont parlé de rien.


extrait de Promenade aux phrases (when Mainardi meets Woolf) in Rose activité mortelle (Flammarion, p.110)  Cécile Mainardi

Julia Gorton, N&B, No Wave, w/ love...

Anya

David Byrne, at CBGB's kitchen

Debbie w/ Iggy

Self portrait, 1978

Tom Verlaine, at CBGB's

Lydia Lunch

Quelques clichés signés Julia Gorton  photographe émérite de la scène post-punk new-yorkaise, no wave...

samedi 25 février 2017

Rock, merdre...

Le rock est merdre, jouvenceaux
Ses cendres roides clandestines
Prélude à la nuit Sentimentale Sordide
Se perdent en interstices
Invisibles & humains
Encor quelque instant
Et cette théorie des cordes
Vibrionnantes ultimes
Se passera de médiator
Comme elle s'errance après les soirs
Ou s'égare à la nuit, illusoire
A la fin de l'envoi, blessure(s)
Et en ces stances lasses, intimes
Quelque trace de lutte, limite...








mercredi 22 février 2017

Ton nom

Errance éros anus scansion à cet hémisphère méprise atmosphère iléus insolence et ce calvaire à l'os parmi l'ombre (re)trace ignorance menace même savoir ton horizon et tes glaires amènes une aspiration à la nuit illusoire ici encor ici ailleurs énergumène dérive pour dérive une aberration cette caresse en ce frisson je sais ton nom.

samedi 18 février 2017

Une distance...

Une distance, après le cri, cette alternance, fictive... Glissement progressif de désir, hier encor'.  Découpe intime coutelas... Incertaine mouvance même... Telle errance fissile. Après le sens écart, maintien factice,
à l'induration  élégance, dissoudre regard tel un égarement... Remous à la nuit obsédante pas elle même si, merdre...

Notes (prise de)

Interaction sociale: 1/20
Poësie: 6/20
Procrastination: 17/20
Mauvais vin blanc: 22/20

dimanche 12 février 2017

Virage

Flasque
Un élément
Virage
souvenir
une aliénation
A la nuit
mirage
Intense
Savoir
Une intention
Ailleurs
Sens indélébile
Ignore
essence
Merdre
avalanche
non
Système erreur
Parmi l'an
Même ban...


jeudi 9 février 2017

Romy





Romy au hasard, sublime...

Distance

Seule
Ignorance pâle
Seule
Métastase hâtive
Seule
Un soir après le soir

Vagabondages rues
Nuits
Menaces de mort
Nuits
Hypothétique nord
Nuits

Errance
Longitudinale
Errance
D'écueil en alarme
Errance
Musardise lasse

Obscures scories
Caresses
Et tant métonymie
Caresses
L'ombre pour une éclipse
Caresses













dimanche 5 février 2017

Latitude(s)

Farouches interstices chair ancienne brûlure limite même la chasse instituée dérive instance mort voir est être vivre ivre encor demi-rêve cathartique pour ici et pour rien quelque seconde latitude estime latitude encor savoir l'écoute inélégante ou ailleurs, fragiles errements éprouver limite cette après le silence érudition encor avant toute extinction résonne nombre d'or ou d'incidence artificielle constitution d'errances naturelles à plus forte scansion latitude errance latitude après l'ombre chaotiques décombres enchère instinctuelle.

samedi 4 février 2017

mardi 31 janvier 2017

Nocturne...


Partout la nuit...

Avalanche

Destruction(s) mésosphère(s)
Scansions
Amours atrabilaires
Scansions
Ignorance éphémère
Scansions

Savoir merdre avalanche

Innocence féconde
Scansions
Tentation vagabonde
Scansions
Cessations à seconde
Scansions

Avalanche encor incidence









dimanche 29 janvier 2017

séparées

  Et voici d'ailleurs toute la question:
  Y a-t-il vraiment des principes ? Je veux dire des principes séparés et qui existent derrière les choses ? Où, en d'autres termes, les dieux de la nomenclature païenne ont-ils une existence moins affirmée et moins valable que les principes qui nous servent à penser , Et cette question en fait naître une autre: Y a-t-il dans l'esprit de l'homme des facultés vraiment séparées ?
  On peut d'ailleurs se demander si un principe est autre chose qu'une simple facilité verbale; et cela ramène à la question de savoir s'il y a quelque chose en dehors de l'esprit qui pense, et si , dans l'absolu, des principes existent comme des réalités, ou comme des êtres qui divisent leurs énergies.
  Dans quelle mesure, et si haut qu'on remonte vers l'origine des choses, des principes, vivant comme des réalités séparées, échappent-ils à un jeu de l'esprit autour des principes ? et y a-t-il dans l'homme lui-même des sortes de facultés-principes, qui auraient une existence distinctes, et pourraient vivre séparées ?
  Y a-t-il des moments de l'éternité qui puissent se fixer comme des notes de musique se fixent et se retrouvent par le nombres ? - et ces notes sont séparées ?

 extrait de Héliogabale ou l'anarchiste couronné (L'Imaginaire/Gallimard) pp. 58/59

Radioctivity, by Kat Onoma


merdre

Coma...

invitation coma égérie une insolence ombre ailleurs est ainsi l'excellence à la nuit quelle estime errance monstre savoir est indolence une fois parmi l'antre désinence perpétuelle coma qui vive qui respire parfois à l'indiscipline encor après temps incertains ta ruine animale taudis même être étant telle erreur coma sempiternel  parmi les herbes lasses quelle seconde pour un éclat idéel à nos fuites tel cet abandon cruel ou merdre voire coma atmosphère éradication limite hémisphère scansion pour scansion te voir après cette ombre...

jeudi 26 janvier 2017

Pélieu merdre.

J'efface le bleu vide des ombres
j'efface les paupières ravagées par la boue
j'efface un coin de terre
j'efface les immeubles de peau
j'efface les espaces lointains
j'efface les rumeurs classées du Kosmos
j'efface les sémaphores bègues
j'efface mes propres poëmes
j'efface Mystic Seaport NY LA Frisco Baltimore
j'efface les rues-brousses
j'efface les ghettos
j'efface l'Indochine
j'efface Chinatown
j'efface les signaux dingues
j'efface le bleu délicat du temps greffé sur la chair
j'efface les tripes qui ont mûri avec les sursauts
j'efface les vieilles mathématiques
j'efface les cartes de crédit
j'efface le songe porno & le robot bisexuel
j'efface le sang d'un éclair
j'efface les obsessions communes à tous & à toutes
j'efface et le silence pleure les fleurs noires de l'imaginaires

extrait de Jukeboxes (10/18) p.111, Claude Pélieu

mardi 24 janvier 2017

Comment

... comment je suis comment j'égare comment devine ce nom seconde illusoire comment l'oubli à ce point ignoré comment désir effaré trouble étranger puis non comment cette idée n'en est pas une vraiment comment les choses et comment l'instant comment cette aventure un élan comme des minutes aliénées comment pour une seconde contretemps comment après l'éclat tel abandon comment hier et même encor...

lundi 23 janvier 2017

Not there...



Philip Glass,  Music W/ Changing Parts

dimanche 22 janvier 2017

Souvenirs #1

Je me souviens:
- de ma première pipe - de haschich
- du videur du Sandy's brandissant une arme chargée
- de mon index cassé face à cet écueil incertain - 1989
- du réveillon de noël 1981 toujours debout à 3 du mat'
- de ce petit matin à l'ancien judo, et de ces bruits de pas - merdiques
- d'une soirée au Pied par-delà sangria si loin et plus encor
- de cette partie de baby-foot, ivre & estropiée
- de cette bouteille d'absinthe et de sa couleur, près des côtes
- de mon rire en ces dimanches, au petit matin
- de mon premier jour à la fac, avec un imbécile
And so on...


vendredi 20 janvier 2017

mardi 17 janvier 2017

Autolyse.

Solitude crasse / d’errance traces / merdre ici ailleurs / ton mur mon hémisphère / ne plus voir / ni rien / sauf un gouffre adamantin / jusqu’à l’épuisement et après / encor / même une fin par-delà l’ouverture / cesser est un échec  / morsure / dérive des continents / à peine atmosphère / merdre renaissance ici ou maintenant / quelque part / dans le flou / d’une vie presqu’incertaine /  isolement piste figure / être las même à l’écoute / rien / par-delà le temps / cette fin / intense quand bien mienne…

mercredi 11 janvier 2017

Façade...

Vu l'envers quelques pas abstraite louange tombeau d'infortune encor... encor... trichloréthylène solvabilité même passagère nuits... nuits... ombre à la descente l'éclair ignorance d'interstices en failles, limite... limite... savoir l'heure ainsi et l'obscurité pour poussières merdre... merdre...

lundi 9 janvier 2017

Play blessures...


(...)

Mon travail se clôt, comme peut se refermer une plaie qui n'est pas guérie.

(...)

in Journal, 8 Mai 1922

vendredi 6 janvier 2017

/la nuit/

Au pas personne de moi/la nuit/légitime hardiesse/la nuit/à l'aguet indolence/la nuit/persévérance nue/la nuit/apoastre merdre amène/la nuit/itération & exorcisme/la nuit/sibylline essence/la nuit/encor quelque ignorance/la nuit/feindre cette distance/la nuit/insolite un espace/la nuit/ailleurs est indigène/la nuit/méfiance ou masque/la nuit/longitude finale/la nuit/strangulation menace/la nuit/savoir après la fin/la nuit/nuisances intestines/la nuit/un mur est au-delà/la nuit/à l'ailleurs invectives/la nuit/parfois l'exode et/la nuit/silence cette vie/la nuit/intime intention/la nuit/à la fin de la route/la nuit/de moi personne au pas...

mardi 3 janvier 2017

Stranger in a room





Photogrammes extraits de Stranger in a room 
une video de Jordan Lehn mettant en vedette Kyotocat...