... MAIS ELLE PERDURE, LA FOLIE

photographie: mat jacob

samedi 31 décembre 2016

Tel

Assis merdre pour rien à la limite devant l'écran-catastrophe qui s'incline, avec musardise(s) en rhizomes, à raison, voire... Histoire de mouvement industriel... Méprises. Soif encor... Frôlements/feulements à ce soir... Central aléa à l'hémisphère; merdre non. Sursis même l'hématome... Tel. En marge, en charge... C'est comment cette nuit interdite ? Toujours ailleurs ici même... Une aventure le néant. Ne rien entendre, et éprouver pourtant...

Tant.


Tel: A.C.Hello
Film: Naïs Bucciali

jeudi 29 décembre 2016

Perspective(s)

D'insomnies en errances...

D'errances en dérives...

mercredi 28 décembre 2016

Missing boy


 hommage de Vini Reilly à Ian Curtis...

Jaculation(s)

 Mouvement, mensonges, ainsi parfois réussir en ce théâtre d'ombres. Au soir, sacrifices interstices, progressif glissement, rupture blême... cymbales & funambules assertions, hier encor, lumière d'aube, improbable. Voix mêmes à nos désaccorps, toucher de hanche, griffes intimes, las entrelacements, infime alors, naissance de phrases par caprices de corps, jaculation(s), faire dire, le mot après le mot, remous merdre, d'une parole l'autre, phantasmes à la nuit, énigmes...

lundi 26 décembre 2016

Extime/Intime

Au loin,
Souvenir
A la stance
Eclipse
Enlace
Lisse
Fragrance
Intime
Encore
Secondes
Après lors
Merdre
Armistice
Extime
Au corps
Innocence
Réale
Cette ombre
Apostrophe
Menace
Même ici.






dimanche 25 décembre 2016

Magdebourg Merdre - 1 Deutschmark...

   Volé ! Oui, là, encore moi en détective privé, voyageant vers Bielefeld, pour la première fois volé, dans le rapide Berlin-Magdebourg-Hanovre, volé, moi !, figurez-vous ça, moi, dépossédé de mon sac de voyage, certes dans la nouvelle Allemagne, dans cette Allemagne sans murs, cette Allemagne sur laquelle souffle désormais sans entrave une bise cinglante, vous aurez entendu parler de ça, dépossédé de mon sac de voyage noir, là, voyez, cet endroit dans le filet à bagages vide du compartiment pour invalides, d'ailleurs, voyez l'endroit où aurait dû se trouver le sac mais où, après cinq heures d'absence, à mon retour de la voiture-restaurant - voiture-restaurant, enfin bon, plutôt une cantine aux allures de gymnase, quelque chose dans le genre, l'alliance des colonies de vacances, vous voyez ce que je veux dire - où, à mon retour de, précisons, de la voiture dite voiture-restaurant, il ne se trouvait plus, dépossédé de mon sac de voyage noir, moi, par deux Germano-Allemands je suppose, qui, provisoirement, tant que personne n'en avait besoin, avaient pu prendre place dans le compartiment pour grands invalides après en avoir demandé l'autorisation au contrôleur, dépossédé de mon sac de voyage par, par, avec une probabilité confinant à la certitude, par deux Allemands unitaires; dès après Potsdam ils avaient pu être descendus du train avec le sac, à Magdebourg, à Marienborn, partout où ce rapide ne s'arrêtait pas autrefois, ou bien lors, s'il s'arrêtait, les troupes frontalières de RDA auraient empêché un tel larcin; quelle dépravation des moeurs ! Volé (...)


extrait de Automne, liberté (Absalon) pp 84/85, Werner Kofler traduction de l'allemand (Autriche) Bernard Banoun

lundi 19 décembre 2016

Nu (Vera Broido)


Vera Broido, par Raoul Hausmann, 1931

Ephémère...

Rien le soir menace errance. Miroir cataclysme amer. Savoir la nuit étrange stance. Fibre gliale mensonge. Quelques secondes incantation, enivrement. Sédative scansion merdre après l'élan temps funambule minute lasse. Je ne sais presque cet instant. Irrévérence après le spasme, en la nuit infinitive. A l'avance, recul, soir blême, voix scélérates, à l'écorce corrompre après minuit. Extraction d'errements au-delà ciel. Plein de vent ta griffe en rien éphémère. Captieuse innocence, pâle l'itinéraire. Ne point insister, en l'élixir se rendre... Ou.

dimanche 18 décembre 2016

Lament I "Bird's lament"


(25 octobre 1966)

Nuit. La nuit. La nuit est la nuit. Elle est là.
S'étend. Remplit tout.
Un noir inextricable. Noir de noir incolore sans fin.
Dans ce noir travaille un non-savoir, une catalase.
Elle oxyde les rayons de roches accouplés aux cellules du corps, tirées par l'eau coulant sans égard à rien par là, quelque part. Composition de décomposition relatant les divergentes oxydations émises, irradiées de transformations rocheuses, aquatiques, charnelles, mouvements de confluences chimico-thermiques dans le foie, qui joue du corps, le jette dans l'oeuvre secrète, l'inconscience, plus claire que la journalière, le rêve.
L'hydrogène décomposé travaille le liquide des cellules du foie, elles envoient du phénol dans le cerveau, des images se forment en fuites surréelles jamais vues dans la vie du jour.
Des enzymes optophonétiques. Ouvrages de la mémoire de la Création sortie, émergeant de l'eau primaire.
De la nuit noirâtre sans lumière.
lumière aux autres buts d'existence.
la catalase la colore. L'image. Les couleurs sortent de la bile...
Les assauts internes alimentent des lumières.
La nuit, ferment catalasique fait fondre les fermentations du foie par la vision intérieure...
Eidolurgiques d'images magnéto-aimantes de la foi en: TOUT.
Kaléidoscope noirâtre multiplexe. Multi-information-pulsion.


photographie: Vera Broido

in Une anthologie poëtique, Raoul Hausmann, p.157, Al Dante/Transbordeurs


mercredi 14 décembre 2016

Infinitude

D'entre la prière Errance(s)
Volupté du suicide indolent
Tester l'innocence à la nuit
Visions immanence invectives
A l'oeil interstices factions
Cicatrices empruntée parole
Sacrifices rien scansions
Distance après les traces
Harmonie souterraine ou
Désinence au noir encor
Un regard las/une indolence
Cette seconde infinitude.

samedi 10 décembre 2016

Je ne sais pas conduire...



Dumayet avait compris... 
"publicité ou roman, c'est du pareil au même, tout cela est Spectacle." Michèle Bernstein

vendredi 9 décembre 2016

jeudi 8 décembre 2016

s'en fout...

s'en fout la mort oui s'en fout la mort non s'en fout la mort merdre s'en fout la mort s'en fout l'amer s'en fout la merdre toxique à l'abandon s'en fout le foie rai de lumière mensonger eros errements pourquoi l'espace du dedans s'en fout la nuit comme l'heure encor s'en fout la masse non le poids merdre fin d'errance ou d'existence même boire boire boire s'en fout l'élan des forces vives ivresse délivrance ou l'invective absence parmi l'avalanche s'en fout la mort s'en fout l'harmonie leurre las trinitrine  hier encor & demain secondes à l'instant quelques

Tomber dans la danse


Image/Son: Camille Escudero
Texte/corps: Charles Pennequin

mercredi 7 décembre 2016

#2016


Au milieu de nulle part, Ici-est-ailleurs, Automne 2016

#1993


Au milieu des vignes, Entre-deux-mers, Printemps 1993