... MAIS ELLE PERDURE, LA FOLIE

photographie: mat jacob

dimanche 27 décembre 2009

in the cold cold night


1929, man ray...




1929 (allia) blasphème sublime... benjamin péret, louis aragon... photographies: man ray


samedi 26 décembre 2009

les traces

inscrites comme au scalpel sur l'ultime frontière les ombres égarées de nos nues déshérences s'agitent abandonnées en des nuits d'encre noire à l'élixir vicié à l'agonie sereine en des brumes trouées par l'ardente espérance...

existentielles questions...


au hasard...

# pourquoi le monde visible l'est-il si peu ?

# la médiocrité de notre univers ne dépendrait-elle pas de la pauvreté de notre énonciation ?

# le fleuve pactole charrie-t-il des sables aurifères ?

# parousie, la monnaie ?

# où sont donc les preuves vivantes de nos inexistences ?

# combien de doigts ?

# qui a bu boira, mais qui a bubu boirie ? (son violon magique!? )

# la théorie transforme-t-elle toujours la réalité qu'elle décrit ?

# la cendre est-elle la maladie du cigare ?

# pourquoi rien plutôt que ça ?

# que sera notre vie quand... ?

# si mômo le art-tôt (ou tard) lit l'isidore isou, qui déclarera allez zou ! ?

# la Terre ne serait-elle pas l'enfer d'une autre planète ?

# s'asseoir à une table pleine de couteaux et de fourchettes, est-ce toujours finir par trouver quelque chose à découper ?

# doit-on vraiment s'arracher la peau pour admirer ses fibres ?

# qu'y a-t-il dans le vide qui nous fasse peur ?

# qu'ai-je donc fait de mon foutu martini ?

# être le moteur de sa propre histoire, est-ce donc effrayant ?

# si la vie est l'éclair, qu'est-ce que le grondement ?

# toute phrase ayant un commencement ne devrait-elle pas toujours débuter du plus loin que son exorde ?

ad libitum...




samedi 12 décembre 2009

la philosophie d'avant midi.

video

" ouais, marchais, mieux qu'en 68 (le voyageur) " richard pinhas : music, friedrich nietzsche : lyrics, gilles deleuze : voices, difficiles mais belles...

concaténation(s)

courbes, invocations, longanimité, tangence...
mental espace & corps ouvert...
stupre selle tense...
on n'en peut plus d'être ce que l'on fut, d'attendre l'hypothétique exode, de balancer encor à la corde tendue, d'absoudre en vain la déhiscence même.
larsen à l'homélie...
engeance exquise en la pénombre...
défiance incertaine & licence soudaine...
on n'en peut plus de guetter l'ennui, d'aspirer à la convulsion, de confondre le spasme, et de frémir encor à l'ombre vacillante de l'incurie fatale.
à la fin de la ville,
c'est encore une ville...