... MAIS ELLE PERDURE, LA FOLIE

photographie: mat jacob

mercredi 30 novembre 2011

nuits magnétiques...


une certaine idée de l'errance...

cet instant...

cet instant irréel imperceptible pas même là pas même lasse s'étend comme elle s'éteint, la vie s'allonge comme elle sombre n'y voir lacune cette pénombre mes voeux occis tes zones d'ombre à ce fil nos tréfonds s'oxydent encor ailleurs l'apothéose pour personne temps incertain ton inutile évasion touche au grotesque exhalaison de saveurs amènes ce sac une ignorance parmi les opprobres confuses qui est là pour quelques secondes et qui s'enfuit peut-être... non,  l'ailleurs est ainsi pavé d'intentions décentes ou presque j'attends et n'attends pas ici est une arène à la con ou presque pour quelques hommes l'exode est palpable à la flagrance automnale qui touche  encore demain ? rien . nos atmosphères se délitent. ainsi que trois champs d'investigation flous ou peut-être... à cette onde se perdre ceci est ma place lacunaire au loin d'autres énergumènes j'apostrophe et circonviens au-delà  même du rien et de ses ondes passagères... nos attentes à la nuit, attentes à la nuit, attente à la nuit...

mardi 29 novembre 2011

comme on promène quelque tourment...

avouer la noirceur, c'est prouver qu'il existe un désir d'autre chose.



gilles deleuze s'est suicidé. du coup, je m'intéresse à ses travaux. un type capable de se jeter par la fenêtre à 70 ans mérite tout mon respect .


cf: la mort dans l'âme: tango avec cioran (odile jacob)

jeudi 24 novembre 2011

flash #2

il ne voit rien s'échappe et chasse...
days dawning, skins crawling...
il contemple avec envie cette impasse,
il est bien même pas,
il stagne et s'ébat à peine,
encore une heure,
et cette éternité stochastique
sera sienne...

mardi 22 novembre 2011

tw...4

potion pulsion pression prégnance
à nos pertes l'abîme...
mes chemins de traverse sont indécents...
plus les chaînes sont longues, plus le bourreau amène...
rien ne mène à
encore un effort si vous voulez être...
ne rien attendre, pas même ça...
d'ici une petite centaine de milliards d'années, même la dernière des molécules se sera disloquée:
la gueule de notre univers, lors.
pas sûr que j'attende jusque là...
j'ai par ici une estafilade dont l'origine m'échappe
dans les voiles vent mièvre dans les cordes ton apocope
mydriase...
ou apocalypse...
n'aimer rien tant que l'angle... périlleux.
comme un aérolithe sur l'asphalte.

vendredi 18 novembre 2011

constant now


dEUS, admirable, comme toujours...

les marchés, ces calamités...

vivre dans une dictature à la ligne de coercition floue est une expérience insolite...

jeudi 17 novembre 2011

où, quand, qui... maintenant ?

ne plus pouvoir, ne plus essayer, ne plus pouvoir essayer, innocence non-sens, aucun recours, cherche toujours, ou rien, ou cherche plus, ce n'est pas assez, ou trop - cet entendement est incertain, qui parle et qui se tait et qui parle encore... qui parle ? le rêve éveil interdit illicite apparence - ne rien devoir à l'éphémère continuer, encore je ne sais, ce murmure insolent est bien là qui n'attend rien, silence est un mensonge, et le près est si loin, à l'analyse il prend forme, et à la halte il s'enfuit... telle cette fin, rien...

sens sixième (man hunt)

droit dans le mur... mort
droit dans le mur... mort
he knows the end is... near.
sur cette terre, un supplice,
et ailleurs,
la fin d'une innocence...

mardi 15 novembre 2011

le thé au harem d'archimède... épilogue.

l'un des plus beaux derniers plans de l'histoire du cinématographe....

vendredi 11 novembre 2011

flash #1

je ne sais plus. rien va. hier encore rien. j'attends ça. absolu néant. partir ou pas... du tout. la garde à vue stérile... fébrile son achèvement. nox, cette certaine drogue... perdre pied, pour rien, ou deux ou trois choses... l'artifice est ici, présent... et le savoir, palpable...

jeudi 10 novembre 2011

ce talon qui claque...

piège érotique, et petite mise en scène…
(...)
en 1998, aude du pasquier grall entreprend un cycle audiovisuel qu’elle instaure comme un piège poétique, érotique, à la limite peut-être du sensuel et du cruel. pour ce faire, l’artiste met en place un dispositif, un jeu, un rituel, et qui implique de manière tacite un contrat individuel avec elle. un jeune homme plutôt charmant, doux, aimant les femmes mais sans autres qualités particulières est invité à poser devant elle. il se pose et pose là sous l’emprise de sa caméra vidéo, de son appareil photo, d’un micro. elle se maintient hors-cadre, non loin, à l’écart pourtant de tout contact direct, maîtrisant par la parole qui suggère, par un dialogue presque naturel, une situation quelque peu complexe. lui, seul en scène, étonné, exhibé dans sa nudité même, se prend au jeu, lui parle, tisse des propos charnels pour se rapprocher d’elle. curieusement, doucement, le corps du garçon s’offre, se libère, s’épanouit, se réveille…  

un élan, un talonle cycle masculin n°6

j'ai découvert aude du pasquier grall il y a une dizaine d'années, sur france culture... je ne sais ce qu'elle est devenue, mais son cycle masculin interpelle encore...







mercredi 9 novembre 2011

mes nuits

ma nuit... votre jour incertain... vos errances... mon éclipse... ils prient quand j'ergote... telle est leur limite...

samedi 5 novembre 2011

contre la nuit #10

how many times before
did you leave my soul alone ?