... MAIS ELLE PERDURE, LA FOLIE

photographie: mat jacob

jeudi 30 avril 2015

doubt (shadow of a)

swear I didnt mean it, swear I wasnt meant to be...

firestone...

Encor étanche peine presque. Azur pourpre sans fard. Traces au sol, étrange saison... A l'humain bancal, firestone... Appel égare engeance d'ombre. Soit ainsi paupières sobres. Suicide alose quand perte haleine arêtes merdre... Unique décor, jus de cul atmosphère.. Ombre ailleurs immanence voire... Lassitude même élan explose à chaque hémisphère cette fraction d'ambre. Eclats certes et reflets las encor...  Nothing but... A l'ailleurs  indistinct...

Teen Angst-El...


Joe Strummer, Elvire, FJ Ossang, Pedro Hestnes
Dr Chance

mardi 28 avril 2015

équivoques...

Alcalines faillites effondrement stochastique travail inhérent ce cri à nature démente quand le désir plastique s'érode à contre-sens... de samples en cimetières, eros dense voir amène bien après le vélin... et l'eau couleur noyade quand ce trou par-delà mensonger perte haleine... fin merdre non, qui interfère ?  tout à dire encor, ici pour rien, même voire... de quelle mort ce monde est fait après même élan merdre... strangulation blues voire... martyre à l'insolvable défaite non loin atone intensité cette nuit malléable... vitesse à destinée fallacieuse ou... mensonge encor après canon - scié... pulsion même à l'usage, réel, remparts humiliations terrains vagues atmosphère, dans l'inachèvement un sourire interlope, et trouble le mystère, et démente l'écorce, à l'épiderme la chute de ces nuits, équivoques...

cinq minutes ou l'éternité...


Argento par Monfourny, Paris, 2000 ( & couv' ultime des Inrocks)

Aucun Express...

lundi 27 avril 2015

Damage Goods















à découvrir encor: cam damage




Boléro & co...

le Bolero de Ravel n'est pas une musique espagnole... C'est une oeuvre abstraite, violente, émotive, où l'on voit la lutte entre une mélodie orientale et un rythme implacable... sur scène, pas d'anecdote, pas d'histoire, un cercle de quarante garçons qui tour à tour se lèvent et suivant le rythme, augmentent la puissance de la musique; au centre sur la table, un garçon seul, danse, avec ses bras, avec son torse, avec son corps, la ligne mélodique  Maurice Béjart.


définitive, non.

recommencer non engeance entreprendre éloignement ces choses rien indifférence même ou... rupture colère... instants forces fracture définitive, non. d'angoisse même traces d'errance. résolutions interstices... nature encor oubli. connaître à peine sacrifice... merdre instinctive... encor voire... vivre à l'instant au loin entière tension... certes intrigue voire encor incertain... connerie grotesque même... par-delà l'inélégance...savoir merde pour rien, en la pénombre... soit... à l'encombre cette obstruction.  irone...

vendredi 24 avril 2015

Alone or...

Monde sain merdre. Souffle au coeur cicatrice. Pleure l'onde amère. De choc ou... Délices rigides Egon ce précipice... A la fin merdre. Une vie, la vie. Possession roulement ainsi. Sueur mensongère après le front bruni... Savoir merdre l'instant... Après hier est comme avant. Souvenir de vide. Haine en sursis. Elégant amène ce fil... Asphyxie choeur du temple. Ainsi voire... morte encor... Savoir la fin comme un défi. Après la poutre tombe. Alone...

Beauty#2


Warhol, Sedgwick & co... (Beauty #2 - extrait)

mercredi 22 avril 2015

quelle Terre ?

Ainsi je saurai sa précarité. D'ailleurs en provinces lentes, distribution de coups même sans la manière, autre pouvoir, docte prière, depuis la veille... Que le dedans hier, après tant de zones d'ombre, immobile au coeur, s'étend avec malice. Rotation incertaine quelle Terre ? Route longue bien après le travers. Errance inonde sabre le ciel encor... Enfin merdre encor diligence certaine, et  souveraine ou... Marmaille nue apocalypse sabrer l'élan voire... Tempes grises l'errance même... Encor ou...                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    

samedi 18 avril 2015

two women


Essai cinématographique: Two Women, Man Ray, 1930

vendredi 17 avril 2015

encan...

moiteur licite après les canevas limpide est-elle cette eau indélicate par-delà l'anse irréfragable errance ainsi quelque part équilibre ou... ton ciel sa mine à l'encan qui navigue ou s'éteint par le vide voire... ignominie escompte à l'ombre parallèle sitôt l'errance d'ombre muée en immortelle-s, ou... je sais l'errance rousse, les mourants qui accourent, par une éteinte voie, qui sont-ils malgré nous là voir encor basse... défi à l'entrelac pareil à l'hémisphère, nord ou voire, errance amère physique innommable, où donc hélas, voire...

jeudi 16 avril 2015

Exposition des âmes


égarée



colère


extraits de "Exposition des âmes", Dominik Deniau ,
au Château de Tours, jusqu'au 10 mai 2015

mercredi 15 avril 2015

Comme un fauve...


   Des années perdues en accusations vicieuses, insultes acerbes, monologues aveugles, suivis d'un silence infernal. L'air vicié comme un noeud coulant se balançant au vent, obscène. Un flux de sang noie la raison. La dislocation suit. Un creux se forme. Le tourbillon avale tout. Impossible de me raisonner dans de telles conditions.
   Tant de fois, un homme après l'autre, je me suis engagée dans des conversations sans fin, tissant autour d'eux, avec art, ma toile. Cela est sans doute dû en partie à mon obstination à m'impliquer. Peu d'hommes sont prêts à en entendre autant. Et moi, j'admets TOUT. Sauf que j'ai tort. Sauf que je suis coupable. Je suis sûre de m'être plantée sur plein de trucs, dans toutes sortes de circonstances, mais je ne l'avouerai jamais. Je n'ai aucun souvenir de m'être SENTIE coupable. JAMAIS. Mais je suis certaine de l'être. Pour à peu près tout.
   Je ne suis jamais sortie défaite d'une seule dispute. Même si cela s'est produit, je ne l'admettrai jamais.
   On m'a traitée de tous les noms: folle, "sociopathe", tarée, cinglée, aliénée, démente, sans coeur, connasse, salope, traînée, pute, parano, maniaque, schizophrène... une extra-terrestre, un robot froid, manipulateur, calculateur, maléfique. Tout cela de la bouche de ceux qui m'aimaient, prétedaient ou se figurer m'aimer, alors qu'ils ne m'ont jamais vraiment connue. Ne m'ont jamais connue MOI. Ils n'avaient de moi que ce que leur laissais: pas grand-chose.
   J'étais très ouverte, affectueuse, attentive, dévouée, et généreuse... lorsque je n'étais pas une salope aliénée, schizophrène, sans coeur, d'une incroyable aptitude lunatique: je changeais sauvagement d'humeur, n'importe quand, dans n'importe quelle situation.
   J'étais tellement douée pour cloisonner chaque aspect de ma vie qu'il m'arrivait de perdre des morceaux entiers de moi-même. D'immenses pans de ma mémoire disparaissaient, des bribes, des années entières s'évaporaient. Comme si rien n'avait existé avant le moment présent, aussi loin que je puisse m'en souvenir. Comme si la mort et la vie étaient suspendues entre les quatre murs qui m'entouraient. Le temps s'évanouissait, et chaque journée des trente dernières années s'effaçait. j'arrivais à me rappeler un reflux de l'histoire, mais pas la mienne.
   Mes humeurs pouvaient changer violemment entre chaque respiration, durant un moment, ou pour des années. Parfois, chaque mot dans mes phrases chantait une chanson nouvelle, pleine de mélodies dissonantes et d'harmonies fracturées. Un seul mot suffisait à déclencher une réaction en chaîne dans mon lobe cérébral droit, projetant mon adversaire, partenaire, amant ou baiseur dans une conversation où un autre moi-même prenait le relais.
   Souvent, dans la fraction de seconde où mon humeur changeait, je perdais tout intérêt pour ma victime, pourtant responsable de ce changement de personnalité. Naturellement, je recherchais des hommes eux aussi victimes de surcharges d'adrénaline, de fluctuations maniaques, de déséquilibres chimiques, de sauvages changements d'humeur. Ce jeu devenait une danse entre deux guerriers luttant contre leurs propres ombres, chacun essayant désespérément de survivre, non seulement pour lui-même, malgré ses fractures multiples, mais pour dominer et vaincre un adversaire mortel, qui recrache les mêmes venimeuses pensées, fruits d'un esprit perturbé.
   Un vampirisme inflexible dont je me targuais, même confrontée aux restes encore chauds de ma dernière victime.


extrait de Paradoxia, journal d'une prédatrice , Lydia Lunch ,Le Serpent à Plumes, pp 215/217, traduction Charles Wolfe

jeudi 9 avril 2015

Cat Claw


Cat Claw

Fuir...

 law won merdre encor héritage handsome ou. feuille à la fin interstices... de loin observe en fuites tranquilles. je te sais non. irréalité du filtre, ailleurs ou bien ici. démagogues dansent la gigue... maxillaire minuscule... trahir encor pour un instant livide.  Tremens delirium (penser à)... indigne indistinct à la pénombre, encore voire... ton nom ce leurre à l'existence fractale. attendre pas. mi-nucléus fol même ici en transit. haine affole après l'espace ancrage merdre ton errance savoir, ou ignorer peut-être, encore sommes à l'inanité... Fuir, un instant du vide...

mardi 7 avril 2015

égare

devenir corps après lassitude prendre largesse hébétude partielle cet antre abandon même égare instable finitude phantasme circonspect après les temps égare à même l'an les mensongères encor un certain temps perte d'haleine pour quoi... égare indistincte ta flagrance énergumène à l'encan ce cauchemar amène ou... savoir encore existe merdre...

samedi 4 avril 2015

vendredi 3 avril 2015

jeudi 2 avril 2015

Ou...

Rien
Savoir
Rien
Pas même
Las
Eosine
Litige ou
Tes bras voire
Attendre
Ou pas
L'espérance
Vient blême
C'est bien
Inhérence
Exorcisme
Vaste
Merdre
Incise
Hier ou
Mensonge
En plein hiver
Hélas lent
Ce tumulte
Incertain
Ou presque
Connaître
L'errance
A l'hémisphère
En passion
Mensongère
Ou...



mercredi 1 avril 2015

pourtant...

Foudre indiffère à l'engeance suspecte déluge apprêt dernier encor perte d'haleine savoir insatisfait stigmates même traîne tienne ainsi cette cave tant d'ombres après caprice quand ton absence envahit cette nuit par inadvertance croire le roc ou cette indolence amène je te sais et devine presque parallèle cet émoi long dialogue en ce cratère inhérent et néfaste pour un temps comme incertain ou l'estimation létale du pauvre temps restant après les conditions minables hélas au pire même étendre ainsi son âme aux flashes indélébiles et pourtant...

Sur un trapèze