... MAIS ELLE PERDURE, LA FOLIE

photographie: mat jacob

mercredi 31 août 2011

something's gone wrong again

again...

sollicitude

nos solitudes
échevelées et rousses
existent à peine
en latitudes vaines
admirables incertaines
à l'azur
elles divaguent...
frontières influences
amères
ou sollicitude(s).



samedi 27 août 2011

tw...3

attendre, et faillir...
scrutation à l'extrême...
éloquence incertaine,
dérive souvenir... vain /

contre la nuit #7


nuit, paupière du jour...


mulholland, why... not ?



samedi 20 août 2011

(sic)

l'obscurité,
salubre & incertaine
se révèle  précieuse
au milieu d'esclandres & d'abandons
ultimes
au loin croise
quelque illusion
amère
mélancolique & mensongère
mauvaise(s)


(sic)

vendredi 19 août 2011

mardi 16 août 2011

tw...2

je dors nu, mange en déséquilibre, abuse du mauvais vin blanc... apprécie pierre guyotat et valentine penrose... pense au suicide à l'an nouvel - et tous les autres jours.
... livre quelque bataille cauchemardesque, écoute sonic youth et joy division, abhorre tout anniversaire - une ânerie crasse...
... admire le "aguirre" d'herzog ou le "dr chance" d'ossang, sommeille - très - mal et me perds en dédales - même pas féconds...
... n'attends rien, en fait , que ce pôvre néant (hé bé) et ses a(d)verses blêmes...

on s'habitue à tout, surtout quand on a rien.
j'ai vu plus d'un pays ployer sous la passion.
à l'horizon, béances...

jeudi 11 août 2011

si les englishes en font trois, il n'y a aucune raison pour que je n'en fasse pas deux*

*paroles (apocryphes?) de bruce springsteen, apprenant que le clash préparait un triple album: sandinsita...

un clash plus que jamais contemporain...


(london's burning, the clash)
london's burning dial 999...


(guns of brixton, london calling)
but you'll have to answer to 
oh, guns of brixton...

vendredi 5 août 2011

tw...

demain j'arrête cela est-il possible bientôt finir pour deux secondes enfin non encore quelque instant à folâtrer sans cesse fêlure même...

océan d'amertume, acide...
cette vague, caution...

s'égarer, avec grâce incertaine...
ta réalité n'est pas ma fiction...