... MAIS ELLE PERDURE, LA FOLIE

photographie: mat jacob

lundi 15 juillet 2019

Nocturne insane

Rien qu'une nuit entière en une existence de fol
Relativité générale
Raison burlesque déraison
Raide errance à l'encan
Effort quelque encor'
Egarement à la nausée
Ire à l'événement
Bien après l'ombre évanescence obscurité

Au crépuscule inélégance
Une vie pour la nuit quelle...

jeudi 11 juillet 2019

Instar...

Rien n'existe, ou si peu... De loin en loin, qu'arrive la limite, extime, avec indifférence, itération à l'exorcisme. Passer sa vie à l'égarer. A créer du vide par-delà ses confins. S'inscrire encore après ces lignes de fuites. Ignorer l'errance, ou la condamner. Inertie matricielle & émérite. Oublier ou... Continuer à la nuit ainsi. Même après l'aube... D'absences en entrelacs, cet abîme qui sourd, ou si peu... Rien n'existe... A l'instar...

samedi 6 juillet 2019

Assault on precinct 13 (score)


John Carpenter (Salut à toi, Hélène Frappat...)

jeudi 4 juillet 2019

Merdre (La)...

La Merdre, voilà l'histoire, vaste flaque, indélébile, elle éclabousse, même à la nuit, et se répand presque fantôme à la dérive, après les temps, en interstices, fallacieuses limites, son crépuscule ton aube, qu'arrivent encor' en ces instants sa fuite, ailleurs incertain, au-delà physique, hier est demain...

lundi 1 juillet 2019

Délivrance...

Parfois,
le lundi matin,
bouche sèche & oreille interne en berne - ou le contraire,
je me sens rat, de laboratoire, électrodes au cerveau merdre intense,
la Santé en mon souvenir maison d'arrêt... 
A 19h. vin mauvais, délivrance...

Une expérience, via Christophe Fiat confer Merdre hélas...

samedi 29 juin 2019

Smells like... merdre


Merdre...

Eva, again...

Autoportrait...






Merdre à l'errance...

Prolégomènes pénicilline
Evanescence lidocaïne
Espaces endorphines
Savoir spiruline
Merdre à l'errance...
Benzédrine emphatique
Opioïde mirifique
Morphine anatomique
Codéine ontologique
Merdre à l'errance... 

vendredi 28 juin 2019

Hier...

Massacre
à la 
  trottinette. 

mercredi 26 juin 2019

Dans l'obscurité à gauche...

Pourquoi mes jambes
Autour de ton cou
Cravate collante bouffante bleu foncé
Monotone vestibule de la crique rieuse
Blanches olives de la chrétienté
Pourquoi attendrais-je devant une porte close
Suppliante et timide torride violoncelle
Ayez des enfants
Imbibez vos gencives de vinaigres rares
La plus tendre blancheur est teintée de noir
Votre pénis est plus doux
Que le faciès d'une vierge
Plus irritant que la pitié
Plumitif outil de l'incroyable tohu-bohu
Adieu au revoir c'est fini good-bye
L'envie aux mirobolantes floraisons est tarie
Reviendront
Plus vifs plus violents
Ces mauves bonbons aux pâmoisons dévotes
Pressantes et tétaniques
Les cauchemars véhéments de l'après-midi
Sans toi.

extrait de Où le bat blesse in Carré blanc (1965)
via Joyce Mansour, Oeuvres complètes, pp.383/384, Michel de Maule