... MAIS ELLE PERDURE, LA FOLIE

photographie: mat jacob

mardi 19 février 2019

Et pour le pire...

 "Homme laid, lâche, las, gras, début de quarantaine abstruse, adorant l'hypocrisie et le mensonge, aussi marrant qu'un infarctus, amateur de mauvais vin blanc et d'absconse littérature, rencontre dame curieuse ou femme errance... "
 Via JeContacte.com #Merdre
 Parfois le camarade Bertfromsang fréquente les sites de rencontre...


mercredi 13 février 2019

Une dérive...


Enfonce-toi dans la ville  Noir Boy George

Discerner

Savoir l'hélas après l'élan. Fond vert, tel errement. Infernale machine à la scansion. Insolite horizon qui se dérobe. Rues viles à la dérive jaculations. Rien n'existe cet univers. Ressentir à l'errance quelque événement... Pénombre égarement, merdre... A ma stance, longue et lente, cette trace  d'hémisphère parmi les décombres. Discerner, discerner encore, quelque passion à cette nuit, incertaine &...

samedi 9 février 2019

(V)Ivre...

Oublier l'espace... Vivre. D'errances en errements. Ivre... Mon heure pour cette seconde. Encor... Après les temps ainsi... Sépulcre(s). Savoir l'instant et l'ecchymose... Nuire. A cette nuit sclérose... Intime. Par-delà voir, inénarrable, cette esquisse pour un tout. Un univers fini, le mien blême. Ainsi flagrance interstice(s)... Rien, pas pire... Qu'un lendemain novice. Négliger l'antre... Vivre. De confusions en désordres. Ivre... Quelque instant l'abandon, imminence déraison, je ne sais plus ...

mardi 5 février 2019

jeudi 31 janvier 2019

Rien...

Et le vide disparaît quand cet élan s'estompe, épiphanie par-delà métaphore, après une route lasse quelque immanence longue, rien. Encore ligne d'horizon éphémère...  Une insolence seule par-delà ces traces... Eloge insane à la fin de monde, rien. Déconstruire même ces nuits, persévérance, il n'y a plus d'après que ces scansions étonnantes, parmi les ignorances, poste restante, rien. A l'élégance être tenu à la lisière...  Pour encor quelques secondes...

mardi 29 janvier 2019

London Calling


full album, merdre
I live by the river

Salut à toi, Frappat

57

  Ma mère préférait, aux échanges articulés des adultes, la communication instinctive des fous et des enfants. Avec eux elle se sentait plus à l'aise ; à l'abri de l'inévitable malaise qui surgirait dès qu'elle se mettrait à parler.
  Dans son entretien qu'elle nomme article, les fous et les enfants communiquent, à travers l'art brut. Cette forme d'art désarticulée, dépourvue de ruse et d'adresse, lui offre un parler ambigu et sauvage qu'elle comprend sans médiation. "Art obsessionnel démarche personnelle, cachée, secrète et non commerciale". Evoquant l'un de ses représentants , elle l'appelle indifféremment  "Raymond Isidore" ou "Isidore Raymond".
 L'art brut, où s'échangent les noms et les prénoms - cet art sans nom, au bord de l'anonyme, cette forme trop pleine ou trop vide, cette obsession qui abrita du malheurs femmes folles et innocents - inspire à ma mère ses phrases les plus justes, les seules qui soient enfin complètes, et construites. "S'il a fait de l'assiette brisée son matériau de prédilection, c'est qu'il s'y est reconnu. Ce qui inspire Raymond Isidore, ce n'est pas l'assiette, c'est son débris. L'enfant d'un ménage brisé, brisé par la société, il a retrouvé dans cette porcelaine martelée une image de lui et de ses désirs."



Extrait de L'agent de liaison, Hélène Frappat, Allia, p.88

dimanche 27 janvier 2019

Red Eyes & Tears



Evénement(s)

Après l'errance cette engeance... parmi les limbes, lambeaux de peau tel hémisphère... rien à gagner ailleurs qu'un mensonge connu de tous... Ta tombe merdre, perdu le monde résistance. Un oeil après l'ignorance. Savoir la fin est connaître rien. Et à la nuit des molécules à se griser. Encore secondes pour quelques heures... Même en cette ombre, encre déserte, lettre oubliée. Evénement(s).