... MAIS ELLE PERDURE, LA FOLIE

photographie: mat jacob

mardi 16 octobre 2018

D'errances longues en ondes courtes.


Nuit éphémère, Bertfromsang 

Vanité des vanités

A la recherche d'étoiles disparues, scruter le ciel obscur. (#merdre)

samedi 13 octobre 2018

sempiternelles

Inélégance nuit passagère herméneutique amère après l'onde désirable et gravitationnelle à l'aube insincère & à l'occurrence rare en cette vie et avant l'ère substance intime en le soleil noir parmi le flux las d'intimations décisionnaires merdre savoir le temps qui ne passe point mais s'étend comme l'espace à l'hémisphère flagrant et à l'atome lent encor une inconscience infime à l'errance éphémère tel cet oeil vétéran plissé en phénomène & défiant pourtant les heures des heures, sempiternelles

vendredi 12 octobre 2018

Haw


16 Horsepower  Merdre, Jadis...

Désert même

La rue des Aubépines n'est pas une rue adulte, malgré ses soixante années d'énervement urbain, pour la bonne raison qu'elle finit en queue de bique. Elle éjacule, elle éternue, elle postillonne et elle vomit: bicoques, guimbardes, et ponce pierrailles sur le terrain vague nonchalamment décrit dans le Monde désert. Une rue stérile, mais non sans intérêt. Il fait presque noir. Je feuillette mon livre. "L'interlocuteur demande alors à Baladine Nikolaïevna: "Mais qu'est-ce que vous poursuivez ?" " Il faut se méfier des artifices du désert intérieur. Le cerveau se dessèche, le rire meurt sur pied, et même le sexe perd ses couleurs, ses ronces et ses épines, si de grands troupeaux d'idées ne viennent plus régulièrement engraisser ses prairies. Méfiez-vous Baladine ! Puis, en fermant le livre, prête à partir vers les lumières de l'hôpital, je lis ces lignes sur la page de garde: L'esclave, le chauve accroupi sur ses talons comme une poule, l'arbre renversé dans un ciel vide, l'église sans beffroi: tous symbolisent la même chose, le même point de synthèse: l'emplacement du phallus absent.

extrait de Histoires nocives (1973) in Oeuvres complètes, p.226 (Michel de Maule) Joyce Mansour 


mardi 9 octobre 2018

Touch it (Why can't I)


Buzzcocks forever #merdre

lundi 8 octobre 2018

Grave

L'espace/temps se dilate
Sommes immobiles
Manières cacodylates
Errances érectiles...

Strobe


Nu descendant un escalier (hommage à Duchamp) 1949

mercredi 3 octobre 2018

Continuer

Continuer (mé)dire après le temps le temps comme un aveugle peint avec ressentiment une toile servile continuer pour rien continuer encor' quelques mètres fragment de l'ignorance vaine continuer après cet avènement las en cet instant odeur d'amande amère continuer pourtant à la nuit insincère continuer survie par-delà quotidien la vie après la vie continuer enfin même à cette discorde continuer ainsi trouble évanescent heures délétères continuer même quand tout s'arrête continuer pour rien ou quelque errance encore continuer pour oublier qu'on continue pendant la nuit sempiternelle, ou...