dimanche 16 mai 2010
à l'insigne #2
au petit matin, une convulsion interdite mystifia l'assistance, hagarde et lézardée...
samedi 15 mai 2010
à l'insigne #1
vague à l'infini
nuit mauvaise
heureuse agonie
en pensées incertaines
assez
l'errance est un entrelacs
à l'écume fragile
la stupeur affliction
servile et hiératique
une aria confuse
au ciel et sur le sol
calcinée soudain...
nuit mauvaise
heureuse agonie
en pensées incertaines
assez
l'errance est un entrelacs
à l'écume fragile
la stupeur affliction
servile et hiératique
une aria confuse
au ciel et sur le sol
calcinée soudain...
samedi 8 mai 2010
éclair #1
convulsion sacrilège en cet oeil électrique shunt sempiternel & charge fulminante neuro-crash en instance vous connaissez son nom et croyez être là mais ailleurs encore se dissolvent d'anciennes souvenances en soupirs diaprés insolents confus et venimeux.
du fait de l'épiderme qui partout me recouvre, je suis aussi sensible des coudes.
le français est une seconde nature
chacun sait que le coq en allemand fait kikeriki.
in formage

il n'y a plus ni gauche ni droite. il n'y a plus démocratie parlementaire ou démocratie non parlementaire, ou monarchie constitutionnelle, ou monarchie parlementaire, ou despotisme éclairé, ou dictateur éclairé, ou dictateur, ou démocratie socialiste, ou dictature communiste, ou dictature communiste parlementaire, ou monarchie socialiste éclairée, ou fédéralisme constitutionnel démocratique.
le monde est divisé entre éradicateurs et dialoguistes.
faux barrage 15 in grand ensemble
l'ombre du pied est la seule à se confondre en partie avec son origine.
(...)
la rose future ne naît pas rose, sans avoir été pensée, dessinée, avant sa naissance, puis le rosier greffé, cultivé, déplacé, greffé encore.
il n'y a donc pas de si grande différence entre une chaussure et une rose.
(...)
en tant que chose, la chaussure nous concerne de la même manière que la rose.
l'une ne nous dit pas plus que l'autre.
(...)
je n'ai pas à regarder la chaussure, comme si elle était une rose.
in chaussure
chacun sait que le coq en allemand fait kikeriki.
in formage

il n'y a plus ni gauche ni droite. il n'y a plus démocratie parlementaire ou démocratie non parlementaire, ou monarchie constitutionnelle, ou monarchie parlementaire, ou despotisme éclairé, ou dictateur éclairé, ou dictateur, ou démocratie socialiste, ou dictature communiste, ou dictature communiste parlementaire, ou monarchie socialiste éclairée, ou fédéralisme constitutionnel démocratique.
le monde est divisé entre éradicateurs et dialoguistes.
faux barrage 15 in grand ensemble
l'ombre du pied est la seule à se confondre en partie avec son origine.
(...)
la rose future ne naît pas rose, sans avoir été pensée, dessinée, avant sa naissance, puis le rosier greffé, cultivé, déplacé, greffé encore.
il n'y a donc pas de si grande différence entre une chaussure et une rose.
(...)
en tant que chose, la chaussure nous concerne de la même manière que la rose.
l'une ne nous dit pas plus que l'autre.
(...)
je n'ai pas à regarder la chaussure, comme si elle était une rose.
in chaussure
horizon 8
penser ne plus penser. trembler. redouter un anéantissement certain. j'aime la chair quand elle frissonne - faiblesse éruptive & congruente. j'envisage les crevures du petit matin avec désenchantée malice - surtout au milieu d'une nuit. quantité nulle d'innocence vaine. perdre ses langues mortes qu'en pense-t-on? abhorrer le soleil lourd est-ce si désolant? oui selon ceux du jour. je contemple ce spasme. fugace l'onde l'atmosphère précaire. je décampe. s'enfoncer encore dans l'ombre. en rire. admettre que ce n'est pas perdu pour tout le monde. en rire. sentir la catastrophe. toucher sa hanche. les rafales sifflent. j'entends. mais n'attends rien. je m'écroule peut-être, ou même pas. parler aux murs, ou foncer dans. trembler. anticiper à peine. pour que dalle. mal se tenir. en rire. j'apprécie les caresses lasses. et l'estimable ennui. je saisis son mouvement, lui restitue sans cesse. chanceler. méditer. masturber. se regarder blêmir. et quand point l'horizon, l'éclipse...
samedi 1 mai 2010
incidence
la branche est frêle et lorsqu'elle ploie c'est un sourire à peine perceptible qui ravit la nuit pâle et la lutte intestine dévolue au hasard se distille en des veines caves et spécieuses être las à l'entraille la condamnation sobre et discrétionnaire ce craquement imbu échappe aux sphères enivrantes et farouches l'oeil cillé et exsangue en un dessillement s'évanouit soudain.
gustav janouch dixit
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