Merdre
Quand on pense que l'univers entier tient probablement en un Qubit... La poësie, la guerre, la dysenterie, l'amour, la servitude, la dissidence, l'effroi... Boire.
Désagrégation de temps, fission d'univers, fuir en cet instant à l'onde lasse. Fond diffus déforme à l'extase. Remuer l'errance, n'être rien. A l'inconnu, tenir bon ou lâcher tout. Echappement inonde partout impéritie. Disparition de flot, petite apocalypse...
Euphorie lente après lignes de fuite à l'errance limite d'horizons en exils forces contrarotatives monde l'autre espace dilatoire bruitisme d'innocence ressassement et failles à l'élan brisures de lignes contorsion d'atmosphère beauté panique en saccades orgastiques monde las choc auriculaire submersion l'unisson.
Lune hélas, échouage, en l'ombre de réverbères anéantis, crâne converti en musarde lasse, ailleurs la nuit obstrue, partout pour une ivresse, fission délicatesse, allongé à l'ennui, ébloui par la crasse, perte de sens en autarcie, au malheureux asphalte la dérive redevable.
Certains touchent au but, d'autres touchent le fond, et ce sont souvent les mêmes.
Distorsion d'élégances, accès d'absinthe, anamorphoses & confusion, aliénation à l'envi, phantasmes d'oubli, en oblique ourlés, suicide pacotilles, captation d'ondes, coutelas d'ivoire, monstres d'ombre, amnésie passagère, défense d'arguer.
Lassitude d'événements. Perdre sa langue. D'étreintes lasses en sujétions. Courir après cet élan. En une espèce d'espace/temps. Considérer pénombres. Tant Situations quelques.
Chant d'élan après toi le déluge moindre mal mordre au travers inénarrable logique vaine instant palpable entre élégance et silence presque tout pour presque rien déshérence limite. A distance quelque avenir. N'existe ensuite que divagation quelque, trouble et délicate, ou résiduelles scansions à l'écho, extime.
Le néant en mouvement m'étreignait comme à l'abîme. Je comprenais l'élan, mais point cette confusion. Connaissances d'errance avec le temps. Ruines icelles à la nuit. Tréfonds d'ondes à l'atmosphère. La brume semblait éternelle et la violence enfouie. Je savais la fausseté de cette allégation. Et tout est là, sordide...
Je n'entends plus l'écho, il s'agit d'entendre l'écho, je n'entends plus l'écho, je vais donc entendre l'écho, il me faut ainsi hurler à l'attente d'ondes.
L'errance précède l'existence selon le spermato qui se le tient pour dit. Après cela, rien ne subsiste qu'une merdre inconséquente, à partager la nuit. Le grand bain est une simple louche, les rires sonnent creux. D'éphémère insane en éternité confuse, s'enfoncer en l'aria, rien de plus que cela.
"Ecrire, c'est briser le lien qui unit la parole à moi-même, briser le rapport qui, me faisant parler vers toi, me donne parole dans l'entente que cette parole reçoit de toi, car elle t'interpelle, elle est l'interprétation qui commence en moi parce qu'elle finit en toi. Ecrire c'est rompre ce lien. C'est en outre, retirer du langage du cours du monde, le dessaisir de ce qui fait de lui un pouvoir par lequel, si je parle, c'est le monde qui se parle, c'est le jour qui s'édifie par le travail, l'action et le temps."
Extrait de Album, p.50, Pauline Allié, Héros-Limite
Ne pense pas, compte les secondes après le rang. Sonde l'hémisphère, à toute heure et en tout temps. Continue d'éprouver rien même. Quelque passerelle au-delà de volcans. Et des bornes en cet instant. Limites. Consulte l'abandon. Ephémère l'express. A l'horizon devoir t'appelle. Merdre panégyrique... Ultime propitiation à l'inconscient.
Difficile mais crâne, errance incertaine. Seule la parodie vient. Au fil de l'onde, méandres contraires. Le reflet ignore l'envers. Extinction passage précipice. Tordre des cous et la pénombre. Rien n'existe nuit. Disparaître...
Long brûlé bleu d'errance à l'instant délétère suffocation insigne après l'épreuve événement alphabet souffrance un devenir-éphémère à l'entendement une lumière lasse aux confins de temps arborescence nulle misère fuite d'absence en cavale la nuit.
Il n'y a rien de plus sage que d'être fol, en cet univers méphitique.
Ainsi rien n'existe. Vivre céans un oxymore, pouvoir une scansion. A la fuite des temps qui aspire... Espace immobile, matière en tension. Route étroite, raide pente. Une diligence. Enfin l'ailleurs trouble en l'essence. Navrance...
Je ne sais plus l'espace, doute du temps, errance menace, nuits extimes, à la folie douce et à l'instant absent, me navre à l'élan, encore quelque moment avant l'abandon, rien d'insigne, une distance, après l'ombre le silence.
Lorsque Mariquita atteignit l'âge critique, sa mère voulut faire avec elle la même chose que celle de Carmencita, et quand elle la vit pâlir et avoir des cernes sous les yeux, elle lui offrit un bouquet de roses rouges. Mais Mariquita était beaucoup plus effrontée que Carmencita. Elle prit le bouquet, ouvrit la fenêtre, jeta les fleurs dehors, et eut ses règles comme cette Maruja, que toi, Pepín , tu as vu concourir dans cet inoubliable concours.
Extrait de Le Chien Andalou & autres textes poëtiques, p.37
Luis Buñuel (trad. Jean Michel Saint-Lu) Poësie/Gallimard
Le croyant est un âne bâté, l'agnostique un pleutre, l'athée pas invité aux soirées.
Le ciel n'existe pas et l'élan est un crime. Pénombre, la déroute. Rien, même et au-delà. Attendre non atteindre las. Univers extime. Stances au possible. Encore scansions quelques, crasse limite. A la fin de l'ennui, cela quitte. Temps vénéneux, lézardes amères... Inélégance d'atmosphère, errements endorphine.
Silhouette élastique en paupière d'ambre instinctive limite en ces pénombres aux corps confus qui ne le sont que trop ignorance d'instant à l'horizon même ainsi à l'enivrement fragile encore des torrents au belvédère fantomatique élan après l'ondée chairs découvertes à l'abstrus crépuscule.
J'ai arrêté d'attendre même la nuit néant anéanti ce monde odeurs d'ombres à l'éther simulacre scansion à l'horizon scélérats symptômes en instant honni encore secondes quelques l'obscurité presse l'espace cesse en aliénation convexe à la pénombre d'affliction. Je suis là
Seule la poësie est capable de diviser par zéro.
Ignorer le début, oublier la fin, entre temps l’atmosphère griser, savoir qu’ailleurs rien n’est même, bannir la soude en cette affliction, éroder l’espace à la scansion, abuser du vide ivresque, savoir rien face au monde, danser en ses décombres, continuer l’errance limite.
Richard Anconina as "Momo"
Léonardo Di Caprio as "Léon"
Kevin Costner as "Dudu"
Val Kilmer as "Le Den's"
Danny De Vito as "Le Zouave"
Kurt Russell as "Le Nouille"
Jude Law as "Le Bell's"
Edward Furlong as "Youki"
Keanu Reeves as "Le Gosts"
Thierry Lhermitte as "Gélus"
...
Edit: Denis Lavant as "B."
L’obscénité se situe toujours
dans l’œil de cellui qui regarde.
Demeurer affligé d'être au monde et d'y voir clair.
Donner du sens à ce qui n'en a point est votre sacerdoce.
Je rêve de lignes singulières - de fuite, d'univers-rebond à l'hémisphère - limite, d'errances à l'interstice - fugaces, de nuits lentes & chaotiques - amères, de souvenirs d'ignorance - diffus, de soif de désordre - énergumène, ainsi le ciel est difficile & le temps dure longtemps...
Le pari pascalien n'est point l'idée du millénaire, mais la connerie de la semaine.
Je flotte, à la surface d'un océan de merde convenable, inerte, je contemple ce ciel à l'abandon d'errances constellé, opaque & lumineux, sidéré, j'écoute le bruit du silence des espaces infinis, fébrile, je capte quelque onde, gravitationnelle & limite, impassible la nuit.
Ce violenti rapiunt de la Vulgate, cette violence qu'on doit exercer pour sortir de soi, pour être soulevé, pour tout changer, c'est la définition du travail du poëte. Et cette violence, il l'exerce à l'intérieur même du langage, c'est-à-dire en lui-même. Et il est bien question de ravir, d'être ravi, d'être emporté soi-même. Il y a lutte. Ulysse chante plutôt qu'il ne se bouche les oreilles. La colère contre le langage courant, et contre la littérature, il faut la changer en une violence à l'intérieur même du langage.
Il faut un frère cruel au langage, p.29, David Bosc, Héros-Limite
Adoncques, Se terrer en une bibliothèque & Boire seul.
We don't know anything - NO FUTURE - La connaissance de l'Eternité des ruptures - ICI - IMMEDIATE -
L'art n'a d'ailleurs jamais existé: seulement et surtout des agirs pour désincarcérer le toujours ouvert ! La Tradition, c'est le trouement, la verticalisation qui ne fait qu'ouvrir, défaire, désoeuvrer, accélérer les guérillas de l'Etre, écarteler Tous à la à la multiplicité des possibles d'une Terre commune à Tous: la Terre mélangée, incendiée du Sens - la Terre, mère des Titans, la Langue, la Matière Immédiate, offerte à tous les fouaillages, à tous les pillages... Il n'y a jamais eu d'Art - rien qu'une guerre insensée de Batailles contre la durée sociale et pour l'Eternité du Feu de Métal, pour la diversité du REEL. Non au drame postindustriel !
extrait de Hiver sur les continents cernés - Archives Ossang - Vol.1 - Revue Cée (Novembre 1977) Le Feu Sacré F.J. OsSang
Quand l'homme le plus cool du monde écrit la chanson la plus cool du monde, il finit par l'interpréter...
Vitesse d'ombre à l'atmosphère. Incidence écarlate d'ondes. Terre à la semonce, merdre. Quelque heure à l'attente. Emporte à l'élan dégueulasse élastique. Direction limite innocence lasse. A l'ailleurs, cela cingle. A la nuit, frissons presque...
Elégance de situation incertaine. Ambre à la pénombre. Rien que la nuit n'inonde. Cela n'attend pas. Désordres d'arène, ombres d'émeutes. Croisée des feux, tour pendable. Par le coin, pli bancal. Etre ivre, artifice. Itération intestine, distance lasse. Viens l'écart, qui va ?
Extime et incertaine Réalité Ballade douce-amère Réalité Consomption d'espace(s) Réalité Cauchemar que ce rêve Réalité Froissement d'hémisphère Réalité Evénements d'errance Réalité Nuits indécises Réalité Conscience d'innocence Réalité Amère insignifiance Réalité Et Camera Silens Réalité
Sinon, rien. Ignorance vassale, éloge d'ondes. Avancer par instant, vaciller à d'autres. Point d'équilibre en la pénombre. Simulacre même avant l'espèce. Circonvenir encore, en cet instant. Homme à l'amertume, lasses divisions. L'endroit ne compte pas, & l'envers est navrance. Rien, sinon...
Je sais plus mon nom/Je sais plus ma nuit/Je sais plus mon nom/Je sais plus ma nuit/Je sais plus mon nom/Je sais plus ma nuit/Je sais plus mon nom/Je sais plus ma nuit/Je sais plus l'aria/je sais plus la vie/Je sais plus l'aria/Je sais plus la vie/Je sais plus l'aria/Je sais plus la vie/ Je sais plus l'aria/Je sais plus la vie/ Je sais plus l'errance/Pas même le vide/Je sais plus l'errance/Pas même le vide/Je sais plus l'errance/Pas même le vide/Je sais plus l'errance/Pas même le vide/Je sais plus le jour/Ni quel incipit/Je sais plus le jour/Ni quel incipit/Je sais plus le jour/Ni quel incipit/Je sais plus le jour/Ni quel incipit/Quel enivrement/Au-delà du temps/Quel enivrement/Au-delà du temps/A perte d'haleine/Des choses désordre/A perte d'haleine/Cet abîme merdre