... MAIS ELLE PERDURE, LA FOLIE

photographie: mat jacob

mardi 31 janvier 2023

Une image d'enfance...

 



Frasque

 Rance estage las en avalanche kyrielle de formes mensongères à l'élégance vaine des résistances à l'ailleurs cauchemarde qui donc insomnies règne en-deçà de ce monde mutile seconde en un mouvement sempiternel à la découverte nocturne d'ondes marines ou gravitationnelles ultime élan telle frasque.

dimanche 29 janvier 2023

Naïve


 Mirwais, Naive song

samedi 28 janvier 2023

Noumène

 Tu ne dis jamais. Frictions en vain. Suivant la terre corps. Premiers cris, errements, souffrance. Après lors, noumènes. Ta nuit cette ombre, tumulte. Encore en veille barnum désordres. Le vent par-delà la discorde. Répétition lente à merveille énergumène. Et la marge s'étend à la page. Toujours là, même hier. 

mercredi 25 janvier 2023

Running legs

 


Quarante-deuxième rue, New-York, circa 1940/41



dimanche 22 janvier 2023

Mémoire(s)

 Clapotis d'ondes... Nuisances d'ombres... Fol encor ainsi fil sombreur. Disjonction d'élans énergumènes. A perte de voix abîme lasse des mots. Poussière prince delà de lame mensongère.  Fuir à l'hier ruine, code-barres. Quelle place mémoire ? Quelle place mémoire. Fondu au noir... 

jeudi 19 janvier 2023

Apax

La nuit rien, axiome synonyme, univers las, leurre systémique hélas, encore à la bouche quelque scansion, par-délà déraison désastres, inexclusive courbe, rebellion ecchymoses, étrange à la prise limite, cohorte indécise aléas, symptomes mêmes ainsi, apax crépuscule icelui, longtemps pénombre, et puis trouble aux confins.

Fulmination

 


charles:1 - jésus:0 - la redoute:3

Pennequin forever !

Tu es le cerf qui brame dans la nuit en feu


Ton sexe gorgé
 Pourpre 
M'appelle 
Me souffle dans la nuit des saletés langoureuses 
Là où, ma chair est en feu. 

 Je te désire à en pisser 
J'attends 
Les cuisses ouvertes 
Ma mouille offerte 
Mon âme à ta merci. 

 Mon coeur dégouline de miel.

extrait de Seuls les chiens savent s'aimer, Le Nouveau Décadent,

Femme seule,

Femme seule qui attend, Paris, 1946

Adolfo Kaminsky, photographe & plus encore...