vendredi 30 juin 2017
Un précipice.
Parmi les faunes, errance en bandoulière, soustraire son nom et son ombre, valétudinaires, savoir l'oubli comme on se heurte, poursuivre même, à la nuit persévère, à ce jour méfiance, seconde encor après l'éclat, en percussion, des heures pour rien, quelques minutes après les transes ou... Pénombre absorbe simulacre ainsi... Monde au-delà, un précipice.
mercredi 28 juin 2017
au noeud de la langue...
empreinte de mon sexe
tirée sur vergé
rien ne consent autant au secret
qu'un sexe de femme
(le fin fond d'un livre
sa complexité
d'écorchure)
mon sexe d'encre est d'azur
pénombre
et bleu m'apparaît
sous les trait d'un autre
à tout prendre: un astrakan
p.11 in figures de la plaie
le ciel en tas goémon et mou
perversement on y enfonce des petits cailloux
les faïences les tessons doux comme du chamois
au fond des poches on se croit riche
p.51 in les roches noires
j'ose face contre terre m'abouche tire merveilles
de la boue pousse en chiendent deviens
capable d'ancolies de fleurs complexes
d'arbustes même à partir d'une seule parole élastique
couvrant les distances verticales je croque l'étoile avec le berger
p.78 in nombril de la terre
extraits de la nue-bête (éditions Comp'Act) Sophie Loizeau
tirée sur vergé
rien ne consent autant au secret
qu'un sexe de femme
(le fin fond d'un livre
sa complexité
d'écorchure)
mon sexe d'encre est d'azur
pénombre
et bleu m'apparaît
sous les trait d'un autre
à tout prendre: un astrakan
p.11 in figures de la plaie
le ciel en tas goémon et mou
perversement on y enfonce des petits cailloux
les faïences les tessons doux comme du chamois
au fond des poches on se croit riche
p.51 in les roches noires
j'ose face contre terre m'abouche tire merveilles
de la boue pousse en chiendent deviens
capable d'ancolies de fleurs complexes
d'arbustes même à partir d'une seule parole élastique
couvrant les distances verticales je croque l'étoile avec le berger
p.78 in nombril de la terre
extraits de la nue-bête (éditions Comp'Act) Sophie Loizeau
mardi 27 juin 2017
Adoncques...
il attendait bien quelque chose, mais quoi ? l'orgasme, le bus, l'amour, l'infarctus, l'oubli, l'analinctus...
lundi 26 juin 2017
dimanche 25 juin 2017
Ton automne
Rien ton automne sinécure après l'instant savoir la démesure non ton nom n'existe point désir d'errance à définition lasse rater est cette réussite à nos nuits fantômes et nos journées factices savoir le son ou l'extrême scansion par-delà l'horizon ligne après les lignes en une trace mensongère cette folie et la vie simulacre je sais ton oraison c'est la merdre selon...
dimanche 18 juin 2017
Dédale
Je ne sais plus ton nom... Je ne sais plus ta place, ni ton antre... Rien n'existe à la nuit qu'une errance interstice... Sifflements lents après l'envie. Engrenage(s)... Tremblements de trouble las crépuscule. Encor une seconde pour... Savoir la chute... Par-delà méprise(s) un élan manifeste. Je ne sais plus même encor, encor... Un doute infime, un effroi merdre. Déconstruire la vie, démence, ainsi, une consternation...
samedi 17 juin 2017
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