... MAIS ELLE PERDURE, LA FOLIE

photographie: mat jacob

lundi 20 mars 2023

Zero

 


Despite all my rage, i am still just a rat in a cage

dimanche 19 mars 2023

Alentours

 Lumières obscures, entrelacs. Jalon nu, fièvre opaque. Nuits atmosphères insolences. Déchirures d'instant libations. Brisement à l'écart. Eclats parmi les buttes lentes. Rien va loin même. Epreuve cavalcade. Semonce lasse. A l'orage lanterne. Discorde limbes. Etincelle menace alentours. Frissons escapade. 

vendredi 17 mars 2023

Pendre

 C'est là. Cet appendice. A la nuit. Son malaise à convulsions. La brume s'efface à l'abîme. S'étend l'onde animale. Bile noire, mauvais sang. Séisme vulnéraire. Foudre crasse. Quelquefois d'autres. Ecrire à machine gracieuse. Ombre élan de traverse. Front de rafales. Itération à délivrance. D'excès en fractures, là même... 

samedi 11 mars 2023

Jadis...

 " A vrai dire, oui, il est vraiment pathétique, pathétique et pitoyable, cet article de Matzneff dans la vieille et touchante Revue des deux Mondes (qui ne doit guère avoir plus de lecteurs que Matulu autrefois !), un sommet bien involontaire, hélas (sinon, ce serait de l'humour), de dérision. Bref, on nage en plein gâtisme, et franchement je me suis bien amusé à lire cette autoglorification qui me semble relever de la camisole de force ou de la douche glacée, bonnes vieilles méthodes qui, plus que celles de Freud, ont toujours su calmer les délirants et les agités - qui il faut bien le dire sont légion chez les gens de plume. Matzneff est persuadé que son âme intéresse les gens. Erreur: elle n'intéresse que lui, et c'est la tragédie de la plupart des écrivains de ne pas en avoir conscience. Et ce style, avec ça ! Daté, amphigourique, très XIXe, avec cette obsession de la mort-qui-rend-justice, tu parles ! Je préfère encore Jean Eustache et son teint urineux, lui au moins avait un réel talent, à la fin il paraît qu'il restait couché toute la journée avec une bouteille de whisky, et qu'il ne se levait plus que pour pisser, d'ailleurs, dès la Maman & la Putain, un grand film, on sentait qu'il n'était pas très doué pour la vie. (...)" 

Lettre à Alfred Eibel, 11 Décembre 1981, extrait

in Revue Capharnaüm, n°2, p.63, Eté 2001, Finitude

Sans illusions, Jean-Pierre Martinet


vendredi 10 mars 2023

Anéantie.

 Ma main masturbe suspendue... Secouée d'essence. La nuit inhale audace belle. Déliquescence instinctuelle. Assaut nocturne ivresse. Bras espérance bourrasques. Tel incendie las... Illusion menace.  Inconnue certaine adresse. Nébuleux cet élan. Anéantie seconde à l'overdose. Rien au monde. Hélas à nos doigts fallacieux... 


samedi 4 mars 2023

Et si nous n'avions pas été là...

... l'histoire aurait été la même racontée par d'autres


Diabologum w/ Darc

#3, bonus track... 

Faille

 Hier après l'agonie rivage lent l'hiatus faille brume adolescente rien va conatus fuir qu'importe à l'ailleurs néant entre hémisphères même pas audaces abyssales écart bel folie douce quel événement légende lasse à l'entendement insolences aliénation méandres. Absence.  

La reprise de l'amour





 



Le n°0 d'une originale et coruscante revue
(en attendant la suite...)


mon doigt a bleui un soir
de ne plus rien masturber