Orchestral Manoeuvres In The Dark, Souvenir
mercredi 16 mars 2016
Archipel.
Aucun amour ne mérite la mort qu'il a. Un archipel.
Rochers affleurant de l'océan. Les oiseaux marins chient dessus. Passent tout leur vie dessus.
Ce qui était autrefois une montagne.
Ou était-ce autrefois une montagne? Est-ce que la Lémurie, Atlantide, Mu ont jamais existé excepté dans les esprits d'hommes enfiévrés par les distances et le rochers qu'ils virent ?
Etait-ce vrai ? La prétention de l'océan du temps à nous posséder peut-elle maintenant dériver ?
Au-dessus de cette terre. Dans cette terre. Autant que je m'en souvienne
Ici (ce rocher là-bas)
C'est plus complexe.
*
Réveillez-vous un doux matin. Voyez la mer dans le lointain.
Die Ferne, eau
Parce que surtout ce n'est pas la terre. Un jour chaud aussi
Les lambouts de brume se sont déjà évaporé
Sont repartis d'où ils venaient. Il y a peut-être une baleine dans cet océan.
Fragments vides, comme les tessons de pots trouvés dans quelque expédition mésopotamienne. Trouvés mais pas assemblés. L'univers
Instable a de la distance mais pas beaucoup plus.
La météo ou la pièce de personne pour inhaler.
*
Extrait de Phonémiques, in Langage. confer: C'est mon vocabulaire qui m'a fait ça (p.304, Le Bleu Du Ciel) traduction de l'anglais (USA) Eric Suchère
mardi 15 mars 2016
Diffraction(s)
Dernières nouvelles d'avant la lune. Avec l'été égarements maintenant. Colère même rompu(es), choses de vie ailleurs incompétence, contagion primale confus cet horizon. Point de spectre une absence...
Ce n'était qu'une ombre, égarée en pleine perspective, par-delà haines & désirs dont on perçoit les ondes en les nuits claires de nos souvenirs évanouis...
Ici & là, mémoire pleine, investir désir, vague l'accointance, fêlure à l'hémistiche, fantôme pour fantôme, à l'oreille merdre secrets mouvants, pareil aux sables enivrants...
Quelle réalité en cet hémisphère, quelle réalité en cette mécanique. Savoir quoi non est serein... Durera cette errance comme durera cette ombre...
Ainsi, seule la crasse compte, après l'histoire, dissolution...
Ce n'était qu'une ombre, égarée en pleine perspective, par-delà haines & désirs dont on perçoit les ondes en les nuits claires de nos souvenirs évanouis...
Ici & là, mémoire pleine, investir désir, vague l'accointance, fêlure à l'hémistiche, fantôme pour fantôme, à l'oreille merdre secrets mouvants, pareil aux sables enivrants...
Quelle réalité en cet hémisphère, quelle réalité en cette mécanique. Savoir quoi non est serein... Durera cette errance comme durera cette ombre...
Ainsi, seule la crasse compte, après l'histoire, dissolution...
Complétion
Vouloir être mort pour un soir de plus, point de matin. Abhorre lumière du jour. Se haïr un jeu. Vivre une calamité. Merdre certaine à la pénombre. Attendre boire. Attendre encore. Rien. Parler se perdre parler toujours. Nuire à la bêtise étale. Savoir la fin même. Etre mort à la veille. Elan létal inénarrable. Tant de questions, réponse(s) lasse(s). S'obstiner à achever un souvenir jamais. Désordre inélégance. Amertume innocence latente. Dire l'autre indifférence. Espace/temps intérieur. Extérieur adoncques. Ivre d'errances immobiles, fuir enfin. Point d'ailleurs & commotions. Tourment à la nuit, précieuse. Encor au soir, complétion.
dimanche 13 mars 2016
samedi 12 mars 2016
Que je te conduise...
Il lui avait été impossible d'entrer dans la maison, car il avait entendu une voix qui lui disait: "Attends que je te conduise !" De sorte qu'il était encore devant la maison, couché dans la poussière, bien que tout fût depuis longtemps sans espoir (comme dirait Sarah).
Tout est chimère, la famille, le bureau, les amis, la rue, tout est chimère, et chimère plus ou moins lointaine, la femme; mais la vérité la plus proche, c'est que tu te cognes la tête contre le mur d'une cellule sans porte ni fenêtre.
in Journal, 21 octobre 1921
vendredi 11 mars 2016
Néant langue espace...
Sauvage errance Agonir La bête Restreinte cependant Espace ailleurs Amollir A la pierre debout alourdit thème Ce vent un poëme de lèvres à peau magnanime Sans lendemain quelle chose référence induite Rompre est ce devoir ainsi fumigène à travers la nuit mensongère Oeil cru noir regard celle du réel réalité insigne Je l'histoire à l'infini du temps l'énigme hier ainsi Soit alors la somme presque Une pensée après l'autre telle est l'indécision Chute réelle à travers rien Ou presque Allégation l'énigme Venir même pour rien Geste ancien que l'amour A tes yeux tel sourire parfois langue lèche ligne... Tu je non même encor contradiction, après malaise, bouche nez larmes amères, non même jour le plus long, confondus stances à la pénombre, & l'autre est moi quand l'instant s'accroît, malgré du toucher long gardien, C tracé après l'éclat de nos monstres posés en trou(s) noir(s), cet image indistincte, Sur la terre prends-moi, catastrophe obscure, toi, Ta langue est cette bouche, ta vérité ce mot, ta nudité cet antre, Que dire encore ce frisson, à l'échine caprice, Ciel, croire encor, touche la terre O paradoxe, Quand l'homme du signe s'éloigne sur terre alone après ces voies les interstices, alentours l'os cette scansion à l'avenir & Déraison unique émotion par-delà qui vibre à la terre présence morts ta pensée est la mienne Imminence après décor ciel avide errant hélas Date douce désespoir et dans le vent. Et cette ligne qui fait des boucles, d'espace/temps peut-être, reste un miroir, de ma langue en ta bouche, un néant d'espace...
merdre²
étendue malade encore interstice nuits ignorances au désarroi peut-être immanence merdre savoir ainsi à l'hémisphère contrit merdre rien n'existe qu'une fin de malice stances délicieuses horizon lointain des événements merdre matière d'éléments à la nuit incertaine suivre un instant inhérence à l'abandon tension merdre savoir à l'ailleurs en scansion être ainsi parmi l'antre conversion limite à l'instant errements...
mardi 8 mars 2016
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