... MAIS ELLE PERDURE, LA FOLIE

photographie: mat jacob

lundi 15 février 2016

cette avalanche...

divague lasse mortel ennui limite blême encore soir inélégance alors nonsense n'existe ce regard qu'après les ombres reflet sombre l'amertume errance longue à l'exil solitude hier blonde indolence révérence ainsi létal accord après l'aube noyau de nuit irréfragable savoir encor palinodie sésame merdre à l'infini nul n'est tenu acerbe ainsi fluide l'aisance résistance vaine ou ailleurs hormone désordre la chair incertaine résonne hier à la nuit écorce exige déraison même obscur abandon après l'hiver morte saison instinctuelle néglige errances précipice puis l'amer ultime caresse alone sacrifice ou terre entière cette cavalcade intime et scélérate ne cesse point malgré les nuits et ses licences ou silences interdits voire après l'incertaine valence mélasse à l'errance fatale quelque seconde ou... cette avalanche...

samedi 13 février 2016

Un horizon...


errements amertume traces infini
ondes mensongères événement sylphide
ou crasse l'ignorance merdre
fine l'ordre maintenu encor
après les nuits perspectives tenses
météore hémisphère & zones d'ombre
voir égarement débauche convulsion
savoir abandon à l'instant sénescence
aride terre à l'ignorance cette raison
à la fin même style un horizon...
particule incertaine vibre à la coupole
pour un monde nos vies - parallèles...






Icon²



Bowie, par Nico...

Mortelle tentative d'être en vie...

  A aucun monde appartenir. A aucune aire se reposer. Aucun milieu qui ne soit désaxé, vicié déjà. Vomir. Juste. Incroyable mais lie. La perte ici, c'est ce que d'autres nomment la vie. Plus ils se perdent, plus ils y croient . Je rends. Tout va bien. Je ne pense pas. Les choses se résolvent d'elles-mêmes. Elles sont indépendantes de la volonté. Au même instant, une partie de la sphère n'est pas endormie. Touche-toi avant d'embrasser d'autres. Les tirs de la fête dans l'espace nuit. Chaleurs inutiles. cris d'été. Agitation datée. Magie programmée. Exutoire bien propre sur lui. Famille, bal des pompiers. Seule la rencontre du ciel et des enfants est le bouquet final. Comme si plonger aller m'anéantir. Comme si j'allais disparaître. J'ai trop à faire. Je ne sais plus quel lambeau prendre et j'aimerais fermer l'oeil, un peu, avant le jour. Pourtant la journée est infernale, inerte. Je rejoins la fausse commune. mortelle tentative d'être en vie. Le monde va à sa place, dans sa ronde. Aux chaises musicales, il est l'asseoir. Vieille. C'est un bel âge. C'est un bel âge pour partir. Déjà la Camarde est sur le pas.

extrait de Feux (pp.67/68) , La Part Commune, Julie Quéré




lundi 8 février 2016

Hélas

Erogènes errances passantes ignorances
Parallèle à la nuit turgescence immobile
Solitaire distincte flagrance météore
Inhérence finie atmosphère étrangère
Parmi les hémisphères inédite limite
Ignorance unième après l'élan hélas


Hungerr Dong

une curiosité, à découvrir sans attendre: 
certaine idée d'imprudence...

Mariën merdre


Lettre à Jeanne Graverol, 1954


Hands, 1980



La nuit étoilée, 1992


Une jolie trouée, 1974


La somnambule appliquée, 1984


Le miroir savant, 1980

samedi 6 février 2016

trace...

Finir nuit/Telle exode/Ailleurs photographie/Errance inonde/Savoir hier/Blessure merdre/Estafilade autrui/Connaître météore/Errance encor/Sombre un ciel/Upsilon prouesse/Voir avant-hier/Ta masse mon hémisphère/Mourir idiot est-ce libre/A la fin un exil/Ton erreur ma hantise/Cauchemar ornière/Fulgurance maraude/Errements inédits/Ailleurs ici dôme d'ombre/Voir au moins quelque seconde trace...

Derrière... the end.


Amical salut à M-L Dagoit
Demain sera la fin des éditions Derrière La Salle De Bains...
Retrouvez Marie-Laure ici ou 

lundi 1 février 2016

Une vie, la vie.

Toute une vie pour cette caresse, insigne et mensongère, d'or et de sang errance malgré l'être, son nom indistinct, telle éloge bagatelle, mémoires. Sans paupière point d'Histoire... Vue d'ailleurs, un marasme. Ironie celui qui parle. Danse même à l'origine, cet espace blême pythie jadis oracle roide sombre essence merdre parmi rien vagabonde attraction limite bien après les ondes cyclothymiques en apparence pâles. Systématique mordre la main de celui qui nourrit jusqu'au mauvais sang à l'horizon désastre. N'y voir goutte en cette brume, mensongère et insigne, après la vie même, limites...