... MAIS ELLE PERDURE, LA FOLIE

photographie: mat jacob

samedi 16 mai 2015

vendredi 15 mai 2015

Sombre...

monde suivant effondré encor LEURRE électrique sphère plastique non cosmos hanté humanité servile oui stance après les schèmes non avidité des lignes oui embrasement errance au-delà précipice une obscurité à l'aube cruelle c'est un rêve et puis non savoir sur le tard ambiance oblongue on se tue même encor FLACCIDE l'alvéole bien après cette ligne pas même directrice inhérence semonce ou advertance pas même blême en ce miroir indistinct CUT-UP illusoire promesses incertaines malgré le soir nulle part où vivre en paix, nulle part où vivre en haine et puis l'insanité à l'essence même je suis contre ce monde encore quelques secondes étanche ta place hâve sa potence ton corps contre le mien sa chaleur insolence essence diluvienne te sens te sais passage lent BALAFRE commotion toujours et encore tout devenu prétexte à mort (même la mort) sentir le sang excès à l'onde la pénombre au vertige hémisphère à la suture ainsi un espace s'efface après le temps espèce d'ombres et traces de colère ALGARADE explosion cheminement intense bien après l'érosion un pan d'univers cède...

Because the night


Because the night (Springsteen/Smith)

mercredi 13 mai 2015

regards...

sans fond ton puits trace intense merdre stigmate à révérence... regards... trous dans ma tête dartre errance table rase encor sentence lasse trous dans ma tête trous dans ma tête savoir la vie non éphémère pénombre essence rare & cortisone infracassable noyau d'ambre - amère ainsi  trous dans ma tête évanescence quelque impact en une collision à l'acuité dolente délices de confusion enfin trous dans ma tête... regards... rien savoir encor pourquoi voire mastodonte irréfragable merdre te voir même désinvolture ou fractale alliance sécable après les jours grêles... regards... universelle règle mensongère encore fin telle cette atmosphère rien n'arrête voire à l'horizon suicide létale amazonide ou ce temps après l'instable marrade... n'y croire...  regards... après ta fin & ce miroir alone  élans intrinsèques après l'hiver ce cheval noir cabre indécence parties amènes depuis hier ou trous dans ma tête savoir énonce même rien

vendredi 8 mai 2015

Tombé pour la France...



daho, drogue & co...

mercredi 6 mai 2015

, lasse...

Insolence fractale à l'ignorance urbaine létale encor à la vue souveraine écarlate hier déliquescence après le jour et déhiscence incertaine à l'atmosphère perte d'haleine cet élan crépuscule insane même le tien exode énergumène limite ainsi après cette errance les balances merdre savoir ne point être là qui encore après à nulle autre pareille... non. seulement immanence, voire... Ta pénombre cette lumière, lasse...

jeudi 30 avril 2015

doubt (shadow of a)

swear I didnt mean it, swear I wasnt meant to be...

firestone...

Encor étanche peine presque. Azur pourpre sans fard. Traces au sol, étrange saison... A l'humain bancal, firestone... Appel égare engeance d'ombre. Soit ainsi paupières sobres. Suicide alose quand perte haleine arêtes merdre... Unique décor, jus de cul atmosphère.. Ombre ailleurs immanence voire... Lassitude même élan explose à chaque hémisphère cette fraction d'ambre. Eclats certes et reflets las encor...  Nothing but... A l'ailleurs  indistinct...

Teen Angst-El...


Joe Strummer, Elvire, FJ Ossang, Pedro Hestnes
Dr Chance

mardi 28 avril 2015

équivoques...

Alcalines faillites effondrement stochastique travail inhérent ce cri à nature démente quand le désir plastique s'érode à contre-sens... de samples en cimetières, eros dense voir amène bien après le vélin... et l'eau couleur noyade quand ce trou par-delà mensonger perte haleine... fin merdre non, qui interfère ?  tout à dire encor, ici pour rien, même voire... de quelle mort ce monde est fait après même élan merdre... strangulation blues voire... martyre à l'insolvable défaite non loin atone intensité cette nuit malléable... vitesse à destinée fallacieuse ou... mensonge encor après canon - scié... pulsion même à l'usage, réel, remparts humiliations terrains vagues atmosphère, dans l'inachèvement un sourire interlope, et trouble le mystère, et démente l'écorce, à l'épiderme la chute de ces nuits, équivoques...