à la découverte des éditions de l'attente, maison bordelaise on ne peut plus surprenante...
entre autres...
rectification
pour néanmoins mieux désapprendre
le contenu
quand on vous dit allégé !
appétit délibérément délivré
pour une structure
ça démarre très bien
oeuvre de désoeuvrement
aller ultime
c'est jouable
non mais !
autrement c'est tant pis !
on le mérite bien
demi-valeurs, virginie poitrasson, p.28.
A fond de train:
1. rajouter du sel
2. rajouter du sang
3. rajouter du sable
4. de la transpiration
5. de l'adulte à moins quinze ans
6. X cuisses de femmes trèstrès
7. rajouter le nombre de morts
8. rajouter l'absence de scrupules
le cow-boy et le poète, anne kawala, p.51
cube-d'eau-dans-l'eau-qui-bouge-à-peine-ses-contours-au-gré-de-la-concentration-mouvante- (qu'il-y-a)-à-le-concevoir
je suis une grand actristre, cécile mainardi,p.71
s'obstiner à achever un souvenir...
lundi 16 janvier 2012
providence(s) '
# dans l'enfer urbain, le chant des ogres sonne faux;
dans l'enfer rural, son tintement est diffus.
# univers écartelé, atomes atrophiés !
# que le libellule est belle
quand son ondule-
ment ment...
# visiter des caves: retrouver l'ivresse des profondeurs...
# caresses lasses & doigts gourds...
# l'attente voir un train suicider l'horizon.
# la perte de l'outil entraîne la perte de l'emploi.
# si la vie est l'éclair, qu'est-ce donc que le grondement ?
ma foutue mémoire s'est comme évaporée...
providence...
dans l'enfer rural, son tintement est diffus.
# univers écartelé, atomes atrophiés !
# que le libellule est belle
quand son ondule-
ment ment...
# visiter des caves: retrouver l'ivresse des profondeurs...
# caresses lasses & doigts gourds...
# l'attente voir un train suicider l'horizon.
# la perte de l'outil entraîne la perte de l'emploi.
# si la vie est l'éclair, qu'est-ce donc que le grondement ?
ma foutue mémoire s'est comme évaporée...
providence...
Libellés :
mike watt,
quitter le solide,
sonic youth,
thurston moore
samedi 14 janvier 2012
rien va
seul
rien va
tout s'annonce
mal
continue
d'arrêter
le ciel est si bas
et l'événement
amer
ils n'y voient
trace
je ne sens
guère
réminiscence
rien va
et cette escale
une dérive
rose & rare
l'intention est amène
et le désir
furieux
encore quelque peine
incoercible
en cet instant
aveugle,
indocile &
blème
rien va.
cette incohérence
suinte, presque.
rien va
tout s'annonce
mal
continue
d'arrêter
le ciel est si bas
et l'événement
amer
ils n'y voient
trace
je ne sens
guère
réminiscence
rien va
et cette escale
une dérive
rose & rare
l'intention est amène
et le désir
furieux
encore quelque peine
incoercible
en cet instant
aveugle,
indocile &
blème
rien va.
cette incohérence
suinte, presque.
vendredi 13 janvier 2012
arcturus
je ne suis rien
pas même l'air inconséquent
qui règne
ici
je ne m'étends
ni me disperse
l'hacienda
à construire
ou le reste
j'attends
la fin de la nuit
et l'optique blême
nébuleuse atmosphère
asphyxie
incertains infrarouges
interdits
amarante
elle subsiste
pour au moins quelques secondes
éternelles...
pas même l'air inconséquent
qui règne
ici
je ne m'étends
ni me disperse
l'hacienda
à construire
ou le reste
j'attends
la fin de la nuit
et l'optique blême
nébuleuse atmosphère
asphyxie
incertains infrarouges
interdits
amarante
elle subsiste
pour au moins quelques secondes
éternelles...
vendredi 30 décembre 2011
volontaire
quelle merde ! devient-on sourd à entendre trop de sons qui s'effacent ? perplexe... illusoire... daphné êtes-vous là ? à toute latitude, lénine/à l'asile lié/blême sa ligature. amour physique sans issue... NON ! l'issue souveraine, même mensongère, est. amours mortes, humé son sexe, tourment torrent exégèse. ne pas fuir, surgir, sécrétions acides à l'esprit qui s'égare. voix discordante ? portrait robot muet. ta lie est mon essence et ton errance un feu. point de cataracte. la frayeur est humaine s'arrache à la terre... ses jambes se croisent en une orchestique indécente & volontaire. sentir encor à la nuit son évanescence. je reste. et suis. litrice dit-elle, séduisante même... explosition intense... j'attends. au loin prolégomènes. boire sa sève et ses paroles... incertaines. l'espace réprimé se condense en un point singulier.
plat du jour
par le plus grand des hasards, j'ai découvert un questionnaire, cher à l'étiquette productions, et baptisé le plat du jour. à remarquer ici, ou là, entre autres...
mon plat du jour, donc:
* comment pourrais-me décrire ?
mal, assurément... depuis que j'ai arrêté de fumer, je me jimmorrisonise et cela me plaît modérément. mes artères agréent.
* quels étaient mes rêves d'enfants ?
ils sont devenus mes cauchemars d'adultes, et pas seulement à cause de la série des body snatchers.
* quelle est la chose la plus importante pour moi ?
modestement, ma vie - certes chaotique... je n'ai que cela...
* comment ai-je rencontré mon mari ?
rencontré, toujours pas ! mais j'espère qu'il aura une charmante paire de seins.
* est-ce que j'ai des regrets ?
évidemment, et des remords, aussi... parfois en mes fantasmes les plus fous je souhaiterais tout recommencer... hé bé !
* quels sont mes projets ?
ils sont flous, et délirants en diable...
* à quoi ressemble l'endroit où je vis ?
à un vaste capharnaüm, insolent & placide...
* quelle a été ma première expérience de la mort ?
mon paternel décède le 24 décembre 1981... il était à l'hosto depuis 1 ou 2 mois... un peu avant le nouvel an, je demande - j'ai 7 ans - à ma mère: quand donc je pourrais voir mon père, et en un regard d'icelle, je deviens adulte - pour le pire... - je ne comprends pas le concept de mort, mais sans qu'elle ait rien à dire, je sais bien qu'il l'est, trépassé.
* de quoi suis-je le plus fier ?
vu qu'on ne peut être fier, ou avoir honte, que de ce dont on est responsable, je suis assez fier de pas grand-chose: http://bertfromsang.blogspot.com/2011/05/track10.html
* comment est-ce que je voudrais que l'on se souvienne de moi ?
qu'on m'oublie, pourquoi pas...
mon plat du jour, donc:
* comment pourrais-me décrire ?
mal, assurément... depuis que j'ai arrêté de fumer, je me jimmorrisonise et cela me plaît modérément. mes artères agréent.
* quels étaient mes rêves d'enfants ?
ils sont devenus mes cauchemars d'adultes, et pas seulement à cause de la série des body snatchers.
* quelle est la chose la plus importante pour moi ?
modestement, ma vie - certes chaotique... je n'ai que cela...
* comment ai-je rencontré mon mari ?
rencontré, toujours pas ! mais j'espère qu'il aura une charmante paire de seins.
* est-ce que j'ai des regrets ?
évidemment, et des remords, aussi... parfois en mes fantasmes les plus fous je souhaiterais tout recommencer... hé bé !
* quels sont mes projets ?
ils sont flous, et délirants en diable...
* à quoi ressemble l'endroit où je vis ?
à un vaste capharnaüm, insolent & placide...
* quelle a été ma première expérience de la mort ?
mon paternel décède le 24 décembre 1981... il était à l'hosto depuis 1 ou 2 mois... un peu avant le nouvel an, je demande - j'ai 7 ans - à ma mère: quand donc je pourrais voir mon père, et en un regard d'icelle, je deviens adulte - pour le pire... - je ne comprends pas le concept de mort, mais sans qu'elle ait rien à dire, je sais bien qu'il l'est, trépassé.
* de quoi suis-je le plus fier ?
vu qu'on ne peut être fier, ou avoir honte, que de ce dont on est responsable, je suis assez fier de pas grand-chose: http://bertfromsang.blogspot.com/2011/05/track10.html
* comment est-ce que je voudrais que l'on se souvienne de moi ?
qu'on m'oublie, pourquoi pas...
lundi 26 décembre 2011
tomates
l'insurrection ne peut avoir lieu dans un livre. quelque chose a lieu dans un livre. autre chose qu'une insurrection aura donc lieu dans ce livre. tomates (P.O.L) p.93
sarabande
mon implosion en strates inélégantes je ne sais ce qu'est l'autre adaptation intense & éphémère ce jour encore n'est si long ou presque en la foule affolée et victime... de sa coupe à mes lèvres, crépuscule & contingences, en une sarabande venimeuse et gracile, le long des villes. être ivre. quelque espérance douloureuse & ultime. vaine... attente à jamais exsangue & libre. rien. rien. dévoilement insane... audace, inconvenance, essence même en ces absences, éminentes.
jeudi 22 décembre 2011
... ergo sum
sous mes pensées des traces d'âmes passagères. ne sais plus. laisse faire. faire face insincère. au radioactif nuage répond la bravoure sommaire. encore. encore. et moins que cela. j'attends. terne la vision parcellaire, s'égare. ce goût de sang supputé quelle aide inélégance en nos rues torches blêmes. regards. patience infime. aréole incandescente à la nuit. dislocation intense les langues s'avalent comme les seins s'oublient. je suis. à ce fragment fade j'oublie. nos lignes de fuite rudimentaires. aucune errance en cet état de chute. et l'éclipse, pas même. je guette. pour rien. j'attends la ritournelle. épier sans cesse, et sans tact, peut-être. pour rien, certes. elle s'étend l'angoisse, comme s'ébauche l'affût. ne sais plus rien. fais face, insincère. capture l'éternité en quelque bulle éphémère. je suis. peut-être. enfin. envisage cette fin. qui n'existe pas...
mercredi 21 décembre 2011
prérogatives
attente vaine
entente immonde
seule la lande
étend encore ses prérogatives
en l'univers
pour rien satiné
inélégance
bienfaitrice
mon incertitude
est ton vice...
entente immonde
seule la lande
étend encore ses prérogatives
en l'univers
pour rien satiné
inélégance
bienfaitrice
mon incertitude
est ton vice...
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