vendredi 18 novembre 2011
les marchés, ces calamités...
vivre dans une dictature à la ligne de coercition floue est une expérience insolite...
jeudi 17 novembre 2011
où, quand, qui... maintenant ?
ne plus pouvoir, ne plus essayer, ne plus pouvoir essayer, innocence non-sens, aucun recours, cherche toujours, ou rien, ou cherche plus, ce n'est pas assez, ou trop - cet entendement est incertain, qui parle et qui se tait et qui parle encore... qui parle ? le rêve éveil interdit illicite apparence - ne rien devoir à l'éphémère continuer, encore je ne sais, ce murmure insolent est bien là qui n'attend rien, silence est un mensonge, et le près est si loin, à l'analyse il prend forme, et à la halte il s'enfuit... telle cette fin, rien...
sens sixième (man hunt)
droit dans le mur... mort
droit dans le mur... mort
he knows the end is... near.
sur cette terre, un supplice,
et ailleurs,
la fin d'une innocence...
droit dans le mur... mort
he knows the end is... near.
sur cette terre, un supplice,
et ailleurs,
la fin d'une innocence...
mardi 15 novembre 2011
le thé au harem d'archimède... épilogue.
l'un des plus beaux derniers plans de l'histoire du cinématographe....
Libellés :
khader boukhanef,
le thé au harem d'archimède,
medhi charef,
rémi martin
vendredi 11 novembre 2011
flash #1
je ne sais plus. rien va. hier encore rien. j'attends ça. absolu néant. partir ou pas... du tout. la garde à vue stérile... fébrile son achèvement. nox, cette certaine drogue... perdre pied, pour rien, ou deux ou trois choses... l'artifice est ici, présent... et le savoir, palpable...
jeudi 10 novembre 2011
ce talon qui claque...
piège érotique, et petite mise en scène…
(...)
en 1998, aude du pasquier grall entreprend un cycle audiovisuel qu’elle instaure comme un piège poétique, érotique, à la limite peut-être du sensuel et du cruel. pour ce faire, l’artiste met en place un dispositif, un jeu, un rituel, et qui implique de manière tacite un contrat individuel avec elle. un jeune homme plutôt charmant, doux, aimant les femmes mais sans autres qualités particulières est invité à poser devant elle. il se pose et pose là sous l’emprise de sa caméra vidéo, de son appareil photo, d’un micro. elle se maintient hors-cadre, non loin, à l’écart pourtant de tout contact direct, maîtrisant par la parole qui suggère, par un dialogue presque naturel, une situation quelque peu complexe. lui, seul en scène, étonné, exhibé dans sa nudité même, se prend au jeu, lui parle, tisse des propos charnels pour se rapprocher d’elle. curieusement, doucement, le corps du garçon s’offre, se libère, s’épanouit, se réveille…
frédéric bouglé, 2003, via http://www.creuxdelenfer.net/Aude-du-Pasquier-Grall
un élan, un talon: le cycle masculin n°6
j'ai découvert aude du pasquier grall il y a une dizaine d'années, sur france culture... je ne sais ce qu'elle est devenue, mais son cycle masculin interpelle encore...
mercredi 9 novembre 2011
mes nuits
ma nuit... votre jour incertain... vos errances... mon éclipse... ils prient quand j'ergote... telle est leur limite...
samedi 5 novembre 2011
lundi 31 octobre 2011
incertitudes...
nos sources & nos semonces
à l'éreintement -
désordre
incertitudes...
nos fuites souveraines
obscures & temporaires
il sourd
et nos sommes d'ombres
s'éploient
atermoie il encore
au loin
sa trace, uniformes...
faire semblant
reste une façon d'être
subtile.
encore là nous sommes.
à l'éreintement -
désordre
incertitudes...
nos fuites souveraines
obscures & temporaires
il sourd
et nos sommes d'ombres
s'éploient
atermoie il encore
au loin
sa trace, uniformes...
faire semblant
reste une façon d'être
subtile.
encore là nous sommes.
l'enfer tiède
extraits de l'enfer tiède, deuxième album de programme, lithium (michniak/bétous):
- piste 2: une vie...
- piste 6: entre deux feux...
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